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17 octobre 2013 4 17 /10 /octobre /2013 08:08

Photos-publiees-5-6888.JPG

 

Venus du grand nord, Groenland ou Sibérie, les voilà revenus en Bretagne pour l'hiver, les petits Bécasseaux Sanderling. Avec eux d'autres vont arriver annoçant la saison des pluies et des vents.

Tel un oiseau migrateur me voici de retour sur les rives d'un blog trop longtemps délaissé. Bien plus inconstant que ces petits limicoles mais tout aussi farouche, mon envol toujours possible n'est en rien lié aux fluctuations météorologiques.

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27 octobre 2012 6 27 /10 /octobre /2012 09:21

A-l-envers-C_0498---Copie.JPG  A-l-envers-C_0498.JPG

 

 

Parti photographier

Un jour ensoleillé

Sur les bords d’un étang

Aux effets  miroitant

 

 a l'envers C 0585 a-l-envers-C_0585---Copie.JPG

 

A l’envers ou l’endroit,

Je vous laisse le choix

Découvrez  le sillage

Dans ces  reflets d’image 

 

 A-l-envers-C_0665.JPG A-l-envers-C_0665---Copie.JPG    

 

La Poule, le cormoran

L’effet est étonnant

Même avec le Canard,

La photo est bizarre

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25 février 2012 6 25 /02 /février /2012 05:17

img434Ce week end, ils sont arrivés encore nombreux, la planche de surf sur le toit de la voiture ou glissée dans le camping car. On en croise en ville qui font leur stock de bières et de chips mais aussi beaucoup de bananes et de pommes à dévorer entre deux sessions.

 

Un portoir complet leur propose les cartes postales qu’ils enverront à leurs amis ou à la famille mais seulement s’il leur reste quelques pièces.

Selon la saison ils coucheront dans les dunes autour d’un feu de camp ou sous la tente mais le plus souvent ils dorment dans leurs voitures.

Sur cette côte Bretonne, le spot (un endroit réputé pour le surf) n’est pas fréquenté depuis très longtemps. Ici pas de tube (lorsque le surfeur pénètre dans le rouleau formé par la vague)  mais tout de même de belles Beach break (vagues déferlant sur fond de sable).  Vers la fin de l’été certains soirs cela peut être la chine (beaucoup de monde à l’eau au même endroit)  ici surtout avec ces gamins avec leurs biscottes ou bodyboards.

La glisse est leur seule religion, ils en ont le vocabulaire, la dégaine et la nonchalance baba cool.

Durant la journée il s n’ont besoin que d’un maillot de bain, d’une combinaison semi ou intégrale selon la saison et d’un lycra (tee-shirt enfilé sous la combinaison) pour éviter les irritations. 

Jim venait de terminer un set (une série de vague), après un Kick-out (se jeter derrière la vague), il s’était  posé sur sa planche au large avant de reprendre sa place dans la line up (zone où les surfeurs attendent le déferlement de la vague). Ravi de sa matinée dans les Beach break alors qu’hier c’était le flat (un océan sans vague).

Une jolie blonde menue et athlétique vint le rejoindre.

Salut, moi c’est Enora. T’as une belle allure avec ton goofy foot (le pied droit en avant ), il faudra que tu me refiles quelques tuyaux

Ok, si tu veux. Moi c’est Jim. Pour commencer je ne sais pas ce que tu utilise comme pad (antidérapant) mais moi je te conseille plutôt du wax (sorte de paraffine que l’on met sur la planche pour ne pas glisser).

Pour la suite, on peut prendre un verre au Mad Max en fin d’après midi.

Sans attendre de réponse il s’était replacé inside (zone de déferlement de la vague)  pour un nouveau take off(Un départ sur la vague pour un descente).

Magnifique aerial (décollage au-dessus de la vague) avec un floater (dérapage contrôlé sur la lèvre de la vague), un off of lip (virage sur la lèvre de la vague)  et un cut back (virage intérieur long pour revenir vers l’écume) pour terminer

Le swell (la houle) commençait à mollir

Il avait bien remarqué Enora évoluer en front side (surfeur debout face à la vague) la belle était douée, avec son re-entrie ( un roller sur la lèvre d’une vague qui ferme) elle avait fait impression, tout comme son shorty (combinaison à manches courtes, jambes courtes en néoprène).

Pour séduire la belle naïade, la concurrence s’avère sévère, mais Jim ne s’avouait pas vaincu.

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24 février 2012 5 24 /02 /février /2012 05:29

 

img090Pour faire un cliché comme celui-ci, Il faut arriver à la maison de Monet, un jour de beau temps. Il est préférable d’acheter son billet dès l’ouverture, courir au bout de l’allée avant l’arrivée de la foule en espérant qu’un autre que vous n’ai pas eu la même idée. Ensuite tout moment de tranquillité deviendra miraculeux ou alors c’est que vous avez une chance éhontée.  

Il vous faudra éviter les cars de japonais qui se succèdent pour visite rapide entre la tour Eiffel et le Mont Saint Michel. Je ne suis certainement pas très charitable pour ces Japonais car en fait les chinois et les américains viennent également en grand nombre.

Vous devrez aussi échapper aux  anciens de Fleury les Aubrais pour leur excursion annuelle mais aussi la sortie dominicale de l’amicale des supporters de l’équipe du football club Gueugnonnais venus fêter leur passage en quatrième division. Difficile de les énumérer tous, mais vous avez aussi, le séminaire de dentisterie du Vaucluse, l’équipe de meilleur vendeur de matelas Tréca, l’ambassadeur d’Argentine et sa suite, les alcooliques anonymes du Vercors, la confrèrie des mangeurs d’andouillettes, l’amicale des sonneurs de cloches du haut Jura…

Pour la famille Martin, venue à deux cent personnes pour fêter les noces d’or de Gaston et Lucette, vous n’aurez plus aucun risque car ils sont passés la semaine dernière. Faites tout de même attention le mois prochain,  les membres de la palette fleurie  de Barbizon, ont réservé pour soixante personnes.

Vous pouvez aussi conclure un accord avec la direction du musée pour prendre des photos en professionnel après avoir payé un sérieux droit d’accès et d’un contrat pour les droits de reproduction.

Déclencher une alerte à la bombe pourrait entraîner de sérieuses représailles sans vous laisser assez libre pour agir. Il en sera de même si vous tentez de vous faire reconnaitre comme un descendant de l’illustre peintre ou de sa cuisinière.

L’étang des nymphéas qui se trouvent de l’autre coté de la route et accessible par un petit tunnel, attirent un maximum de visiteurs, cela vous donnera peut être la chance de faire le cliché bucolique que vous souhaitez.

Ne croyez pas que je sois, à ce point asocial, pour refuser à quiconque l’accès à la culture et à ce lieux mythique de l’impressionnisme. Je connais bon nombre d’endroits secrets surs les côtes Bretonnes où je peux flâner sans être dérangé le moins du monde, non je voulais simplement faire cette photo de la maison et de l’atelier du maître sans risquer un procès d’un passant inconnu pour son droit à l’image.

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3 janvier 2012 2 03 /01 /janvier /2012 09:22

P1010516.JPGA l'emplacement d'une ancienne tuilerie, d'où son nom, Catherine de Médicis se fit construire un palais. Comme on ne change pas une équipe qui gagne, ce fut à Le Nôtre que Louis XIV demanda de redessiner le jardin et c'est une merveille.

 On y trouve quatre bassins, un grand octogonal à l'ouest, le bassin rond à l'est, lui-même bordé à quelque distance de deux bassins plus petits. C'est ce bassin rond qui a les faveurs des lecteurs de romans, des midinettes en mal de bain de soleil à l'heure du déjeuner et des jeunes mères de famille : l'endroit accueille une magnifique flotte de bateaux à voile que les enfants louent pour quelques pièces.

 La navigation? Rien de plus simple, il suffit de repousser l'embarcation loin du bord; le vent anime le tout, le lest de la quille empêche le déssalage et le petit coup de main attentif mais discret du loueur font le reste.

 

 

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21 décembre 2011 3 21 /12 /décembre /2011 05:52

img119Le 25 décembre tout le monde se presse pour être à l’heure du rendez vous annuel avec le père Noël.

Les occupations de dernière minute de manquent pas.

Foncer chez le meilleur traiteur en centre ville, pour récupérer la commande d’un jambon en croute commandé deux semaines auparavant avec sa sauce madère en évitant d’en laisser des marques sur les sièges à l’arrière de la voiture comme l’an dernier.

Se précipiter à la gare pour accueillir la tante Louise à la descente de son train en provenance de Périgueux, les valises chargées des bocaux de confit d’oie qu’elle a cuisinés elle–même.

Courir acheter, au dernier moment, les piles oubliées pour faire fonctionner le robot électronique que le petit Jonathan trouvera, si tout va bien, demain matin au pied du sapin.

Rejoindre sans tarder l’église Sainte Céleste afin de  réserver les premiers rangs comme chaque année et profiter de meilleures places pour la messe de Noël célébrée par le père Jean et animée par la chorale où chantent les enfants.  

Se précipiter dans les embouteillages, en espérant ne pas arriver trop en retard pour le réveillon chez les Martin et subir toute la soirée les remarques désobligeantes de la maitresse de maison toujours anxieuse pour la cuisson de sa dinde.

Sillonner la ville en voiture avec des enfants surexcités pour leur faire découvrir les décorations de fête  et permettre à la maman, restée à la maison, de terminer les derniers préparatifs dans le calme. 

 

A cette heure là, personne ne flâne dans la rue. En dehors des courses à faire au dernier moment, les préparatifs se poursuivent bien au chaud dans les maisons où la télévision à débuté ses programmes de fête. Même Ludo, le SDF du quartier connu de tous, s’est réfugié dans son réduit au fond d’une cour, jugeant inutile de faire la manche si tard avec des passants trop pressés pour le voir et trop joyeux pour s’intéresser à la misère des rues.

Derrière sa fenêtre, le vieux Lucien est affligé par tant  d’animations. Comme chaque année, il se promet bien de ne pas participer à cette grande foire commerciale. D’ailleurs, comme tous les jeudis, c’est un petit salé aux lentilles qui fera ses délices de la soirée, avec un disque de Charles Aznavour pour éviter la bonne humeur générale sur toutes les chaines de télévision.   

Totalement étranger, moi aussi,  à toute cette animation festive, j’observais avec un intérêt amusé l’excitation générale  en souhaitant secrètement que ces derniers jours de l’année se passent au plus vite.

Tel un mannequin de carton pâte, je tombais nez à nez avec le Père Noël, calme et détendu attendant simplement l’heure fatidique pour accomplir sa mission. J’étais bien le seul à pouvoir faire une telle rencontre.

Après un salut cordial, nous avons échangé quelques mots. Etonnés l’un et l’autre de nous retrouver en simples spectateurs de cette fièvre générale. Je lui fis part de ma solitude et de mon désenchantement, en lui expliquant mon aversion pour ces fêtes.

A ma grande surprise, il me conta que depuis plusieurs années, une  folie consommatrice l’avait rendu totalement désabusé et pour tout dire, tout  à fait inutile. En dehors de  quelques livres illustrés,  de jouets de bois et des poupées de chiffon, sa hotte était presque vide. Sa tournée serait bientôt réduite  à ne distribuer que des oranges dans les foyers vraiment déshérités comme dans le passé. Tous ces jouets électroniques dépassaient son entendement, il n’avait jamais les bons modèles de piles et ne possédait souvent qu’une notice en Croate ou dans un anglais de Hong Kong. De toutes les façons, ces robots et ces jeux étaient de plus en plus souvent commandés sur internet et livrés par Colissimo. Il n’y a pas que la poste qui ferait bientôt les frais de la privatisation, ce vieux barbu connaitrait la crise lui aussi.

Ainsi la magie de Noël subissait, de plein fouet,  la  mondialisation, ce qui ferait certainement bientôt un chômeur de plus. Ce brave Père Noel m’avoua qu’il s’était déjà inscrit sur une liste d’attente dans une agence d’intérim pour assurer l’animation dans les supers marchés.  

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13 décembre 2011 2 13 /12 /décembre /2011 16:04

 Illumination (DéfiN°70)

 

                 P1000515.JPG            P1040348.JPG

 

 

1945

Paris outragé

Paris brisé

Paris martyrisé

Paris libéré

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 Photos-publiees-3 5888                                                             

 

        2011

        Paris  éclairé

        Paris enflammé

        Paris embrasé

        Paris illuminé

 

 

       P1000933.JPG             P1040340.JPG                           

 

 

 

 

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1 décembre 2011 4 01 /12 /décembre /2011 06:38

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Les enfants n’aiment pas poser pour la photo.

C’est bien connu !

Après quelques minutes sous les projecteurs,   l’ainé de mes petits enfants a montré violemment son mécontentement. Particulièrement expressif sur son ras le bol, la pose devait s’arrêter sur le champ.

La séance pourtant n’avait pas été si longue. J’avais utilisés plusieurs stratagèmes pour l’occuper, tout en permettant de saisir une belle expression. Malgré tous mes artifices, sa lassitude l’avait emporté.

Sa réaction brusque et spectaculaire m’a donné l’occasion du meilleur cliché de la série.

 

Comme on peut le voir, sa colère n’est pas feinte

Aujourd’hui un beau jeune homme de quinze ans

Très calme et très gentil mais qui fait toujours preuve de caractère et de détermination.

IL est réfléchi, mesuré mais très imaginatif.
Une chose toutefois n’a pas changé…il déteste toujours autant être pris en photo.

 

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19 novembre 2011 6 19 /11 /novembre /2011 05:39

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Quand vous entrez dans une aire de jeux d’un parc de Belleville, un appareil photo entre les mains, que croyez vous qu’il se passe ?

A peine m’étais je avancé que  des gamins criants, gesticulants, m’entourèrent en me réclamant  d’être pris en photo.

Un peu contrarié dans mes projets, je tentais de résister en tentant de les repousser gentiment mais fermement.

Peine perdue, j’étais bel et bien prisonnier sur leur territoire.

Une version moderne de Dan dans la fosse aux lions. 

Bien sûr, tout cela ne présentait aucune marque de violence mais je me rendis vite compte que mon sens de la réparti ne me suffirait pas car j’avais à faire à forte partie.

Le seul choix raisonnable était bel et bien de leur donner satisfaction.

Mais je n’allais pas m’en sortir aussi facilement en prenant quelques prises de vues de chacun d’eux dans le feu de l’action.

Ces enfants là, sont bien de cette génération de l’image.

Rapidement, il me fut proposé quelques scénarios. Le casting, le choix du décor, l’éclairage … tout était parfaitement contrôlé.

Je compris vite ce que je pouvais gagner en laissant les choses se faire naturellement. Ces visages heureux et épanouis n’attendaient que mon appareil pour rayonner de malice et de jovialité.

Je n’étais pas encore à l’ère du numérique. Les images étaient sur la pellicule et ils ne pourraient pas en voir les résultats. Bizarrement, cela ne leur paraissait pas si important.

Je promis tout de même de revenir la semaine suivante. Ce qui je fis pour ne pas renier la parole donnée aux enfants.

A peu près vers la même heure, j’étais sur les lieux avec quelques tirages papiers.

Je ne trouvais qu’une des mères que je reconnus aussitôt à qui je remis mon enveloppe. 

Osez ces territoires mystérieux et souvent inexplorés où les enfants règnent en maîtres!

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15 novembre 2011 2 15 /11 /novembre /2011 05:21

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Tous les pavés du monde ont une histoire.

Ceux là ne dérogent pas à la règle

Il suffit de voir cette patine

Pour bien imaginer

Qu’ils auraient beaucoup à raconter

Sur les passants  indifférents

« Vous qui passez sans me voir »

Ceux –là se trouvent sur une île grecque.

Naxos, Une île où je n’aurais jamais du mettre les pieds

Si un vent violent n’avait pas obligé notre bateau

Parti de Santorin pour rejoindre Le Pirée.

Pas étonnant que cet archipel se nomme les Cyclades.

Septembre est dans cette région particulièrement ventée.

Escale obligatoire, plusieurs jours à patienter,

Alors bien sûr on visite

Cette ile est très belle

Mais impossible de s’éloigner du port

Pour guetter les consignes d’embarquement

J’aurai certainement pu  rapporter

Des clichés plus typiques avec de belles maisons blanches

Et de magnifiques bougainvilliers en fleurs

Mon souvenir à moi, ce sont ces pavés

Qui dans ce contre jour

Rendaient l’instant inoubliable.

 

 

 

 

 

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