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28 février 2013 4 28 /02 /février /2013 07:52

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Groupe "Ruz Reor" le dynamisme de la tradition vivante 

 

Quand la musique résonne

Aux airs traditionnels                                                                                              

Vibre l’âme  Bretonne

En fêtes solennelles

 

Magie de le Bretagne

D’insondables mystères

Puisant dans sa campagne

Ses rites  séculaires

 

Des légendes d’Arthur

Aux montres immergés

Généreuse culture

Vivante et partagée

 

Les gavottes endiablées

Succèdent aux suites Plinn

Aux  ferveurs  redoublées

L’euphorie se combine

 

Les danseurs enchainés

Dans leurs postures altières

Par  leurs pas cadencés

Font résonner la terre

 

Ce culte ancestral  

Aux influences solaires                               

Puise  aux coutumes  rurales                     

 Ses thèmes centenaires

 

Pour les couples amoureux

Arrivent les Mazurkas

Mais pour les plus nombreux

Sonnent les Jimnaskas

 

Mais  les Suites et les Ronds,  

Succèdent aux Laridés

Où tous s’abandonnerons

Aux rythmes saccadés

 

C’est au bout de la nuit

Que cesseront les clameurs

Mais au-delà du bruit

Survivra la ferveur

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6 décembre 2012 4 06 /12 /décembre /2012 05:53
Le fest-noz breton a été inscrit hier au patrimoine immatériel de l'humanité par un comité intergouvernemental de l'Unesco, réuni à Paris. La candidature de ce rassemblement festif basé sur la pratique collective des danses traditionnelles de Bretagne, accompagnées de chants ou musiques instrumentales, était présentée par la France.
 
Le mouvement culturel breton a préservé cette expression d'une pratique vivante et en perpétuel renouvellement de répertoires de danse hérités avec plusieurs centaines de variantes et des milliers d'airs traditionnels. Le fest-noz se caractérise par une grande convivialité, une très importante mixité sociale et intergénérationnelle et une ouverture aux autres.
 
Ces festivités organisées à l’occasion des mariages et des rassemblements  paysans pour ponctuer  les journées de travaux collectifs ont presque totalement disparu dans les années 1930.Tombé en désuétude après la Seconde guerre mondiale, le Fest-Noz va connaître une seconde vie dans les années 1950 pour devenir des rassemblements publics dans des salles avec des musiciens sur scène.
Il faudra attendre encore une vingtaine d'années avant de connaître un véritable engouement en profitant du succès de la musique celtique portée par Alan Stivell.
Dans les années 1970, les Festoù-Noz, restés limités au Centre-Bretagne, vont s'étendre à l'ensemble de la région. Ce phénomène sera aussi un élément fort de revendication et d'affirmation identitaire.
Ces soirées où l'on transpire beaucoup vont s'installer comme un des piliers de la culture bretonne.
Aujourd'hui, on dénombre environ un millier de Festoù-noz chaque année en Bretagne, mais aussi partout où se trouve une forte communauté bretonne, comme en Ile-de-France. Ils peuvent rassembler de quelques dizaines  à plus de 8.000 personnes par exemple pour le plus important d'entre eux qui a lieu en novembre à Rennes (Festival Yaouank).
Cette pratique a permis à des dizaines de groupes de musiciens et de chanteurs de développer  et de rénover tous les thèmes traditionnels grâce à  des instruments qui, au delà  des traditionnels bombardes et binious, se  sont élargies aux guitares, violons, accordéons ou même instruments électroniques.
Le Fest-Noz  est une occasion d’échange fusionnel entre danseurs et musiciens, tous abandonnés à leurs Gavotte, Laridé, Plinn ou An Dro, pour ne citer que les danses les plus connues. En ligne, en rond, en couple ou en quadrette, la variété des figures est bien plus diversifiée qu’il n’y paraît.
Au début de ce 21eme siècle, Il s’agit aussi d’une forme de résistance à l'uniformisation de la culture occidentale.
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25 novembre 2012 7 25 /11 /novembre /2012 06:05

Tout le monde sait bien que la Bretagne est une terre riche de tradition.

La danse Bretonne fait partie de la culture vivante de ma région. Lorsqu’à tous âges confondus, nous nous retrouvons dans les Festous noz (Fêtes de nuit en Breton), nous avons conscience de perpétuer des rites anciens mais surtout nous sommes là pour nous réjouir ensemble dans la musique et la danse.

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On y danse des gavottes, des Larridés, des plinns, Andro et Anterdro, des ronds, des pilés menus, des avant-deux…qui sont de traditions lointaines Bretonnes et souvent d’influence médiévale. D’autres danses ont été plus récemment empruntées : La Scottish aux Ecossais, la bourrée aux Auvergnats,  la Mazurka à l’Europe de l’est, La Cochinchine aux Danois, La gigue aux Irlandais…mais toujours avec des arrangements qui donnent l’impression que musiques sont bien de chez nous.

N’imaginez pas que la musique Bretonne n’est que celle jouée par les Bagadous (Bagad au pluriel) même si celui de Lann-Bihoué l’a rendue populaire.

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Il excite aussi des traditions de chant sous forme de Gwerz  sortes de ballades sous forme de complaintes qui racontent le plus souvent des histoires tragiques. Actuellement c’est Denez Prigent et Yann Fañch  Kemener  qui en portent haut les couleurs

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  Pour la musique à danser, il y a soit les sonneurs en couple, traditionnellement un biniou et une bombarde mais il y a aussi les chanteurs de Kan-ha-Diskan (Signifie chanter et déchanter en Breton) à deux, à trois ou à quatre, qui à capella se répondent sans cesse aux rythmes effrénés des thèmes traditionnels. Aujourd’hui les soirées sont surtout animées par des groupes de musiciens où subsistent des instruments traditionnels mais qui arrangent les thèmes anciens aux rythmes rock, blues, reggae, punk,  rythmes modernes qui se marient parfaitement avec toutes ces danses.

Les plus anciens ont près de quarante ans : Diaoulez ar menez (Les diables des montagnes) Sonnerien Du (Les sonneurs noirs) … d’autres ont également un succès qui durent depuis des années : Carré Manchot, Pevar den, Ar yaouank,

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Jusqu’ici inconnue dans ce petit monde de la culture Bretonne,  c’est au bon vouloir de producteurs parisiens que Nolwenn Leroy s’est emparé le l’étendard celte en caricaturant les plus grands standards Bretons d’images rétrogrades. Qu’elle ne nous en veuille pas trop si on est nombreux ici à lui préférer les originaux.

 Un peu partout en Bretagne, il existe des « cercles celtiques » qui fonctionnent comme des conservatoires de danse traditionnelle.  Pour afficher ce folklore, ils participent à des défilés, à des exhibitions publiques  et souvent à des concours (le champion de Bretagne 2012 est le cercle de Spezet). Ces danseurs se produisent devant les touristes chaque été mais, le plus souvent, ne fréquentent pas les festous noz faisant le choix du folklore au lieu de la culture vivante.

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Si vous passez des vacances en Bretagne,  profitez de ces spectacles, mais surtout venez partager  cette culture, venez danser avec nous dans un fest noz, mais surtout ne nous parlez pas de folklore.

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16 novembre 2011 3 16 /11 /novembre /2011 07:45

 

La Gavotte en Bretagne serait une des toutes premières forme de danse qu'elle est connue, plus précisément l'ancêtre de la Gavotte montagne ; le Trihori dansé en Bretagne au XVème siècle jusqu’au XVIème siècle.

La dañs tro (autre nom de la Gavotte), tire son nom de « tri c'hoari » qui signifie en Breton ‘Trois jeu’ dans le sens tripartite, Jean-Michel Guilcher dans son recueille ‘Tradition populaire de danse en Basse-Bretagne ‘
Le terme Gavotte, est en faites erroné. La désignation sous le nom « Gavotte » viendrai d’observateurs étrangers qu’ils les nommèrent ainsi pour leurs légères ressemblances aux Gavottes de France en vogue au XVIème siècle.
Néanmoins le nom Gavotte est le nom le plus courant pour désigner les dañs tro, le nom a été bretonnisé par « Gavotenn ».

Les dañs tro et ses dérivées (Gavotenn ar Menez, Plinn, Fisel etc.…) sont tripartites ; « Ton simpl ou ton Kentañ= partie vive », « Tamm Kreiz ou bal= partie lente », « ton doubl ou Ton Diwezha = partie vive »,

Leur style en tient au maintien, les danseurs étant fermement liés en se donnant les bras sur la hanche en se tournant légèrement vers la gauche. Il en résulte une suspension verticale des danseurs, une petite trépidation verticale des mains, une légère oscillation naturelle de la ligne de danse. Par exemple, les gavottes qui se sont ouvertes en chaîne progressent plus et la suspension verticale en est d'autant moins importante

Le style de l'accompagnement musical (Kan ha diskan ou couple de sonneurs) colle à la danse.

Le nom « gavotte » est en fait impropre ; il n' y a aucun rapport entre la gavotte de tradition française et la danse pratiquée en Bretagne sous ce même nom. En effet, contrairement à l'an-dro, aux laridés et ridées, aux ronds de Landéda et de Loudéac, les gavottes ne dérivent pas des branles de la Renaissance française, mais probablement des trihoris anciens d'influence bretonne, tout comme le Kost ar c'hoad. Ce terme abusif de gavotte a été employé par des observateurs étrangers à la région qui y ont vu des ressemblances avec ce qu'ils appelaient gavotte. Mais le mot est rapidement passé en breton Gavotenn.

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15 août 2011 1 15 /08 /août /2011 17:02
Après ces festivités à Lorient, tout doit être remis en état dans la ville mais aussi soigner les douleurs musculaires et articulaires. A l'heure du bilan, une belle image réconfortante qui évoque la relève.
Dans le différentes vidéos, vous avez pu constater que de nombreux jeunes pratiquaient la musique Bretonne avec entrain, voici Capucine dans une polka endiablée. Elle a le rythme dans la peau, son grand père est sur scène à jouer de l'accordéon avec le groupe Ruz Réor  
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9 août 2011 2 09 /08 /août /2011 11:59

Beaucoup de musiciens et de chanteurs réunis sur Lorient à l'occasion du festival. J'attends avec impatience le passage des mes copains nantais Guillaume Blin et Claire Lezour. A eux deux ils peuvent enflammer les plus grandes salles.

 

 

 

 

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7 août 2011 7 07 /08 /août /2011 00:39

 

 

Entre autres groupes de musique à danser, demain HENT à l'espace Bretagne.

 

Fichier hébergé par Archive-Host.com

  Ainsi que DARHAOU

 

 

 

 

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6 août 2011 6 06 /08 /août /2011 01:25

 

Le groupe Kroazent comme l'an dernier devant le pub "La truie et sa portée"

 

 

Mais aussi à l'espace Bretagne demain soir le SONERIEN DU (Les sonneurs noirs) un groupe qui à 38 ans d'existence avec toujours le même succès

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1 août 2011 1 01 /08 /août /2011 08:13

 

 

2011 , le groupe mythique décide de se reformer pour une date unique au Festival des Vieilles Charrues (14 juillet).

 

 

 

 

Le groupe qui interprète des morceaux traditionnels à danser et des compositions personnelles se produit en fest noz et concerts en Bretagne, à Paris et dans divers festivals, avec un succès certain, jusqu'en 1998 où la formation est dissoute. Leur seule présence suffisait à drainer des foules nombreuses, bien au-delà du public traditionnel de fest-noz.

Ar Re Yaouank a ainsi marqué les festoù-noz et renouvelé par sa modernité la musique traditionnelle à danser en Bretagne. On peut même dire qu'ils ont été à l'origine du regain de popularité des festoù-noz dans les années 1990, en attirant un jeune public qui jusqu'ici ignorait tout des musiques bretonnes. D'une certaine façon, il y a un avant et un après Ar Re Yaouank. Leur musique est marquée par un son rock , une énergie inégalée et des compositions superbement arrangées tout en respectant la rythmique traditionnelle.

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29 juillet 2011 5 29 /07 /juillet /2011 09:12
Le Festival interceltique de Lorient, c'est aussi le festival off où on danse gratuitement dans une trentaine de lieux comme par exemple devant le pub "La truie et sa portée"
 
La rue de la patrie est en pente mais cela n'effrait pas les danseurs Bretons.
En 2009 voici un extrait d'une gavotte des montagnes, interprêtée par mes copains du groupe Ruz reor
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