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28 octobre 2011 5 28 /10 /octobre /2011 06:12

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Un petit bonhomme rouge

Venu en découverte

Joyeux, il saute, il bouge

Foulant une  planète verte

 

Un petit bonhomme bleu

Par le rouge attiré

De son air malicieux

Mars va explorer

 

Un petit bonhomme vert

Sonde  notre astre bleu

Courageux téméraire

Il prospecte  les lieux

 

Martien ou androïde

Cela est audacieux

Même d’un astéroïde

Mais ce n’est pas sérieux

 

Nul racisme chez moi

Qui ne connait la haine

Mais restons donc chez soi

Chacun dans son domaine

 

Je n’ai nul besoin

Nul désir d’au-delà

Que restez dans mon coin

Vivre sans tralala

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24 octobre 2011 1 24 /10 /octobre /2011 06:42

    Sans-titre-3-1-.jpg   

 

Un nénuphar

Dans une marre

Maintien sur l'eau

Un vieux crapaud

 

La canicule

Fait virevolter

Une  libellule

De tous cotés

 

Sur le rivage

Un saule pleureur

Offre  l'ombrage

A un dormeur

 

La fraîche mousse

Epaisse et douce

Fait sous les pas

Un matelas.

 

Intolérance

Que de vouloir

Par ta présence

Tout faire choir.

 

D’un gros galet

En ricochet,

Tu viens troubler

Cette beauté

 

Ce lieu charmant

Comme un Eden

Unanimement

Te faisait reine

 

Par ce  chahut

Voudrais-tu croire

Que  tout  est du

A tes  pouvoirs ?

 

Mais ta peau douce

Par les années

De ta frimousse

Sera fripée.

 

La tolérance

Et le respect

De l’existence

Sont les  bienfaits

 

  

 

Photo internet

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14 octobre 2011 5 14 /10 /octobre /2011 08:46

    P1060055.JPG

 

Talonnées par les flots, les rives ciselées

Disputent dans la furie, chaque parcelle d'estran.

Tous les tons du bleu ciel au vert mélangés,

Dessinent en aquarelle ce théâtre des vents.

 

Dans les ardeurs d'Éole, les mouettes rieuses

Ponctuent de sons aigues le souffle des tempêtes.

Oh mer ! Toi qui épouse ces côtes merveilleuses

Par ton obstination, tu inspires les poètes.

 

Recouvert de lichen et rongé par le sel,

Face aux rudes assauts, le granit recèle,

Depuis le fond des temps des secrets mystérieux

 

Bouleversant  mon esprit de légendes marines,     

Mais révèlent  à mon cœur  le gout de ses racines,

Sur cette lande de terre en ces lieux prestigieux

 

                                                  P1040717.JPG

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11 octobre 2011 2 11 /10 /octobre /2011 23:26

 

 

 img374

 

Arrêtez les pendules, coupez le téléphone

Pas une repentance, aucune de vos prières,

Ne me sauvera plus, fera qu'on me pardonne

A coup sûr trop humain et sans doute trop fier

 

Une vie va se jouer sur un simple regard

Je tremble en y pensant et le doute m'envahit

Mes songes me transportent et fomentent un espoir

Mais comprendre qu'encore, Cupidon m'a trahit

 

La force d'une union forgée dans la tendresse

Efface les obstacles et transportent aux nues

Chaque jour le bonheur rayonne d'allégresse

Car le moment présent s'offre sans retenu

 

Submergés de baisers, et l'esprit enivré

Etendus, alanguis, en douceur infinie,

S'échangent les caresses à faire chavirer,

Nos âmes affolées et nos corps réunis.

 

Aucune sollicitude ! Le sort n’entraînera

De sa froide décision, mes belles espérances.

Cruelle désillusion, mais peut être m'offrira

Un avenir radieux comme une délivrance

 

L'enjeu est d'importance pour deux cœurs blessés

Perdus dans le néant, oubliés à jamais.

Tous désirs détruits, deux êtres délaissés,

Car rien de bon ne peut advenir désormais

 

 

 

Vous l'aurez remarqué, j'ai enprunté le premier et le dernier vers d'un poème de  Wystan Hugh Auden  qui est récité dans le film "quatre mariages et un enterrement"
 

Arrêtez les pendules, coupez le téléphone,
Empêchez le chien d'aboyer pour l'os que je lui donne,
Faites taire les pianos et les roulements de tambour
Sortez le cercueil avant la fin du jour.

Que les avions qui hurlent au dehors
Dessinent ces trois mots Il Est Mort,
Nouez des voiles noires aux colonnes des édifices
Gantez de noir les mains des agents de police

Il était mon Nord, mon Sud, mon Est, mon Ouest,
Ma semaine de travail, mon dimanche de sieste,
Mon midi, mon minuit, ma parole, ma chanson.
Je croyais que l'amour jamais ne finirait : j'avais tort.

Que les étoiles se retirent, qu'on les balaye
Démontez la lune et le soleil
Videz l'océan, arrachez les forêts
Car rien de bon ne peut advenir désormais.

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30 septembre 2011 5 30 /09 /septembre /2011 08:51

img134     

 

La vie a des éclairs de lumière et de joie,

Qui sont mêlés d'amour dans le son de ta voix.

Par tes chaudes paroles, tu charmes encore mon cœur

La douceur de tes mots m'envahit de bonheur.

 

Tu es ainsi faite de tendresse et de vie,

Et tes pouvoirs sur moi ont un effet inouï.

Ton parfum enivrant, subtil et délicat,

Me trouble de désirs, souvenirs de tes bras.

 

Un sourire lumineux éclaire ton visage,

Enfiévrant mon esprit qui ne peut rester sage.

Un mouvement de tête, élégant et charmeur

Fait rouler tes cheveux dans un geste enjôleur.

 

Ton regard de douceur, fragile et enfantin

Dont la chaleur de l'âme à gravé mon destin.

Espiègle et libertine, j'ai pu te découvrir

Princesse de l'amour toujours prête à rugir.

 

Enroulé dans les lianes de ton corps fébrile

J'ai vu le ciel s'ouvrir, sous tes caresses habiles.

Pour une éternité on vivra de "Je t'aime "

Criés à tous les vents, rédigés en poème.

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24 juillet 2011 7 24 /07 /juillet /2011 10:54

img142

 

 

Clairière de la vie

Souffle frais d'un regard

Ou vert pré infini

Sont des raisons d'espoir 

 

Dans son aisance gracieuse

Elle rayonne de vie

Sensuelle et malicieuse

Gourmande à l'envie

 

Tonique et pétillante

Son sourire malicieux

D'une douceur émouvante

A éclairé les cieux

 

Toute mêlée d'émotions

Lueurs attendrissantes

D'humour sans concession

Et de pudeur touchante

 

Bouleversé de tendresse

Par sa féminité

Je vibre à la promesse

De moments partagés

 

Troublé par sa présence

D'une empathie sans fard

Déjà dans l'impatience

De pouvoir la revoir.

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7 juillet 2011 4 07 /07 /juillet /2011 22:29

le-baiserbrancusi-1-.jpg  Le baiser de Brancusi

 

Espace  comme une intimité chaleureuse, parfois comme un hymne

 

Un Espace de possible

Univers rien qu’à nous

Intimité de tout

Ce tout inestimable

 

Union de petits riens

Tous ces riens affectifs

Un tout indivisible

Sans accord ni contrat

 

Un univers vital     

En relation profonde

Aire dédié au partage

Sanctuaire d’émotions

 

Sphère intimement douce

Un monde chaleureux

Une sorte de tout ou rien

Engageant tout son être

 

 

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7 juillet 2011 4 07 /07 /juillet /2011 08:23

ponts_paris_hiver_gr-1-.jpg

 

Espace comme un entre deux, comme un trait d’union ou comme une séparation infranchissable ?

 

Comme un lien entre nous

Trait d’union perceptible

Un entre nous possible

Comme si de rien n’était

 

Espace comme un lien

Un presque rien fragile

Relation invisible

Cordon Insaisissable

 

Tiret entre deux corps

Pause  de respiration

Intervalle invisible

Interstice des maux

 

Secousse tectonique

Une faille comme rupture    

Ecart infranchissable

De mondes étrangers

 

 

  

 

  

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6 juillet 2011 3 06 /07 /juillet /2011 08:45

Espace.png

 

 

 

 Espace, comme Univers sans fin  

 

Immensité de rien

Comme une totalité

Un ensemble de tout

Un tout inconcevable

 

Un rien à conquérir

Etendue des espoirs 

Cosmos inconcevable

Etrange Champ mythique

 

Plénitude sans fin

Vide incommensurable

Abstraction d’infinitude

Impossible à cerner

 

 

 

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29 juin 2011 3 29 /06 /juin /2011 22:47

Labyrinth_Lucca-2543c-1-.jpg     

 

 

Déchu par une sentence

Que tu m’as assénée

Niant mon existence

Où tu m’as condamné

 

Brutale  décision

Prononcée sans appel

Décidant l’exclusion

De façon si cruelle

 

Expulsé de ton cœur

Et banni sans détour

Me vouant une rancœur

Sans un mot en retour

 

Mesures-tu l'infini

Où je suis abîmé

Qui a détruit ma vie

Pour toujours aliénée ?

 

Je ne me doutais pas

Que cette intolérance

Je l’apprendrais de toi

En de telles circonstances

 

Les gens autour de toi

Suscite ta compassion

A ton père sans émoi.

Tu refuses le pardon

 

Depuis ta tendre enfance

Je n’ai eu que tendresse

Quelles étaient mes carences ?            

Non-dits ou maladresses ?

 

 

Si ma faute est si grande

Et si je t’ai heurté

Souscrit à ma demande

De pouvoir en parler

 

Trop de peine amassée

Car les années s’égrainent

Laisse-moi t'embrasser

Et dire combien je t'aime  

 

 

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