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7 mai 2011 6 07 /05 /mai /2011 11:01

article anglais 

 

Non je n’étais pas désespéré mais je me posais tout de même des questions. Je suis plutôt du genre attentif et conciliant mais je ne comprends pas toujours les femmes. Même en explorant la question, je dois bien me rendre à l’évidence, je ne suis pas  doué pour traduire tous les messages de l’autre sexe. La lecture du livre « Les hommes viennent de Mars, les femmes de Venus » n’a rien arrangé, je me retrouvais même en désaccord avec John Gray sur certains sujets.

Aujourd’hui cet entrefilet ne  me donne pas plus d’espoir mais tout de même cette explication scientifique très rassurante. L’étude, ici relatée, ouvre ainsi tous les espoirs dans la communication écrite.

La lecture de vos blogs passe par d’autres voies de mon cerveau qui me les rendent parfaitement compréhensibles. Alors si la communication verbale semble compromise, au moins pour réussir à se comprendre, il nous reste l’écriture.

A bientôt de vous lire.

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6 mai 2011 5 06 /05 /mai /2011 11:51

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Comme vous l’avez certainement remarqué, la France est en intense de divorce avec Nicolas Sarkozy. On n’a encore rien dit au petit pour ne pas le traumatiser et  sa famille ne sait pas trop comment le lui annoncer. Rassurez vous, le petit ne restera pas dans le besoin, car c’est nous qui allons payer la pension alimentaire.

 Le mieux serait sans doute une séparation à consentement mutuel. Disons que les torts sont partagés. On n’a pas bien compris ce qu’il voulait faire exactement, en sacrifiant nos acquis sociaux et en détruisant les services publics. Lui n’a pas voulu nous écouté quand on a dit NON au traité de Lisbonne et quand on s’est inquiété pour notre pouvoir d’achat et pour l’augmentation des inégalités.

Comme prévu dans la procédure de résidence alternée, ce week end, c’est nous qui l’avons qui avons la garde du petit. Un voyage au bord de la mer, c’est très bon pour la santé.

Vous connaissez les caprices du petit, toujours à faire son petit chef. Malgré l’été précoce, il ne veut pas que les enfants se baignent et fassent des châteaux de sable. Interdiction de mettre les pieds dans l’eau à un kilomètre et demi de sa parade militaire.

Marine, aviation,… « Allez c’est encore nous qu’on paye !»   

Interdiction de pêche à pieds et de toutes activités nautiques. De toute façon, il n’a pas prévu son maillot de bain, ici c’est un peu trop frais pour lui. Il préfère la méditerranée en été sur le yacht de Bolloré.

Impossible d’approcher de la cérémonie, je n’ai pas les papiers de la bonne couleur et je ne passe pas bien à la télé.

L’année qui vient va être bien longue, on nous en promet bien un autre mais il ne veut pas quitter son jouet (FMI) avec lequel il exporte de la misère sociale dans le monde entier. Par ailleurs il est aussi favorable aux privatisations et au pouvoir de la finance. Pour éviter toutes confusions dans ce commentaire du ni-ni, les idées d'extrème droites n'ont pas leurs places.

 

Mais en attendant….Vous ne voudriez pas accueillir  un peu le petit chez vous ?  

 

 

 

Dessins provenant du "Télégramme de Brest"

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1 mai 2011 7 01 /05 /mai /2011 16:04

 

red flag[1] 

 

Belle occasion aujourd’hui au sein de nos communautés de bloggeurs pour se souhaiter un jour de bonheur. J’ai reçu beaucoup de ces messages avec un brin de muguet et je vous en remercie beaucoup.

Ce muguet choisi comme  porte–bonheur, remonte assez loin. Aussi appelée Lys des vallées et probablement d’origine japonaise, Les celtes lui accordait déjà cette vertu et au moyen âge cette plante çà clochettes symbolisait parfaitement le printemps.

C’est le roi Charles IX qui officialisa la chose, ayant reçu à cette date un brin de muguet en guise de porte-bonheur le 1er mai 1561,

 il décida d'en offrir chaque année aux dames de la cour.

 

Cette année le calendrier a choisi de jouer un mauvais tour aux travailleurs en fixant cette date un dimanche. Cela ne doit pas nous faire oublier que ce premier mai est avant tout la fête du travail.

En France, dès 1793, une fête du Travail est fixée le 1er Pluviôse (en janvier), et fut instituée pendant quelques années par Fabre d’Eglantine.

Au Familistère Godin de Guise inaugure en 1867 une  fête du Travail. Dans la digne succession de l’esprit des lumières et des diverses expériences de cités idéales, Jean Baptiste André Godin vient tout juste d'achever la rédaction de « Solutions sociales » en s’inspirant de l’œuvre de Fourier, il vient tout juste d’inaugurer son « Palais social ».

 

Mais, l’origine de notre premier mai actuel, chômé, payé comme jour de fête du travail, se trouve dans l’histoire du mouvement ouvrier aux Etats Unis.

En avril 1886, une longue grève a lieu à Chicago pour une réduction du temps de travail et l’instauration des huit heures. Le 1er mai 1886. Beaucoup de travailleurs obtiennent satisfaction de leur employeur, d'autres moins chanceux, poursuivent la  grève pour forcer leur employeur à céder

 Le  3 mai 1886 aux usines McCormick, à Chicago, une manifestation ouvrière est fermement réprimée, trois manifestants sont tués par les policiers. Le lendemain 4 mai, a lieu un meeting de protestation contre les violences policières  à Haymarket square.  Une bombe explose devant les forces de l’ordre. Elle fait un mort dans les rangs de la police. Sept autres policiers sont tués dans la bagarre qui s’ensuit.

À la suite de cet attentat, cinq syndicalistes anarchistes sont condamnés à mort (Albert Parson, Adolphe Fischer, Georges Engel, August Spies et Louis Lingg) quatre seront pendus le vendredi 11 novembre 1887 connu depuis comme Black Friday ou vendredi noir) malgré l’inexistence de preuves. Le dernier (Louis Lingg) se suicide dans sa cellule. Trois autres sont condamnés à perpétuité. En 1893, la révision du procès reconnut l'innocence des 8 inculpés ainsi que la machination policière et judiciaire mise en place pour criminaliser et casser le mouvement anarchiste et plus largement le mouvement ouvrier.

Sur une stèle du cimetière de Waldheim, à Chicago, sont inscrites les dernières paroles de l’un des condamnés, Auguste Spies : « Le jour viendra où notre silence sera plus puissant que les voix que vous étranglez aujourd’hui»

En1889, en hommage aux grèvistes de Chicago, ee congrès de la IIeme internationale socialiste réunie à Paris, déciode que chaque premier mai, une grande manisfestation se déroulera dans tous les pays afin d'obtenir la journée de huit heures une grande. Un vote institue une journée annuelle de grève pour la réduction du temps de travail. 

 Sur le plan international, cette idée se développe largement. En 1920 Lénine fait du 1er mai une journée chômée. Cette décision est peu à peu appliquée dans d'autres pays. Dans le monde, cette journée sera surtout l’occasion de grands défilés, le plus souvent militaires, à la gloire d’un régime. Un peu plus tard, Pie XII institue en 1955 la fête de Saint Joseph artisan destinée à être célébrée le 1er mai de chaque année.

 

En France dès 1890, les manifestants ont pris l'habitude en portant à la boutonnière un triangle rouge qui symbolise la division de la journée en trois parties égales : travail, sommeil, loisirs. Le triangle est quelques années plus tard remplacé par la fleur d'églantine.

A Fourmies, une petite ville du nord de la France, le 1er mai 1891, la manifestation tourne au drame, la troupe tire à bout portant sur la foule, pourtant pacifique, faisant dix morts. Une des victimes, une ouvrière du nom de Marie Blondeau, devient le symbole de cette journée. Le 1er mai s'enracine alors dans la tradition de la lutte ouvrière européenne.

A  Paris, en 1907, Le brin de muguet s’invite à la fête, il est porté à la boutonnière avec un ruban rouge

Le 23 avril 1919, la journée légale de huit heures est ratifiée par le sénat, qui fait du 1er mai suivant une journée chômée.

Cette décision sera entérinée pendant l’occupation allemande en 1941 par les autorités de Vichy pour tenter de rallier les ouvriers Français.

En 1947, le premier mai entre dans le code du travail mais ce n’est qu’en 1948 que cette date devient un jour férié, chômé et payé.

Aujourd’hui traditionnellement des défilés ont lieu dans les grandes villes Françaises mais les symboles syndicaux ont perdus beaucoup de leur éclat. Il est pourtant indispensable de garder à l’esprit les luttes des travailleurs qui sont à l’origine de tous nos acquis sociaux.

 

Je vous souhaite à tous un joyeux premier mai avec ce petit brin de muguet traditionnel.

 

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 Informations réunies sur internet via différents moteurs de recherche  

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30 avril 2011 6 30 /04 /avril /2011 14:45

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Non je ne vais pas parler de la mode féminine de la dernière décennie mais de cette tendance de plus en plus fréquente parmi les jeunes et orchestrée par ces concepteurs du lock branché.

Jeans qui tombent sur les chevilles, sous vêtements apparents, chaussures délacées, dégaine de gorille… une mode étonnante a envahi les rues de nos villes depuis quelques années. Elle est promu par des adolescents qui n’en connaissent souvent ni l’origine, ni la signification.

Le pantalon taille basse est apparu dans les prisons surtout américaines où les ceintures sont enlevées aux détenus pour des raisons de sécurité tout comme les lacets de chaussure. Ces objets pouvant être utilisés comme arme sur d’autres détenus mais aussi pour un suicide par pendaison, sont formellement interdits dans le milieu carcéral.

Porter ce genre de pantalon était aussi le signe de ralliement des prisonniers après leurs sorties en s’affichant ouvertement. Cette habitude est devenue par extension une forme de protestation contre l’ordre établi

La mode s'est propagée dans les guettos jusqu'à inspirer le "fashion" style actuel. La tendance est vraiment devenu un style lorsque certaines stars du Rap ont commencé à les porter Fin des  années 80. Ensuite les fans de Hip-Hop n’ont fait qu’imiter leurs vieilles idoles. Puis cette pratique fut reprise par les amateurs de skateboard affichant très clairement une attitude décontractée qui n’a plus aucune connotation de révolte.

Après de nombreuses plaintes  aux Usa, aucune condamnation n’a été prononcée contre cette pratique vestimentaire même si certaines villes ont pris des arrêtés d’interdiction.

 Quel symbole peut représenter aujourd’hui le port de la taille basse ?

Ces jeunes ne seraient ils que des prisonniers ou les esclaves de cette société de consommation ?

Comme souvent le paradoxe est total puisque des grandes marques de vêtements ont largement accompagné cette tendance en banalisant cette mode décontractée.

Ce look indécent ne choque plus beaucoup aujourd’hui et l’image de caïds, chef de clan, a fait long feu.

Appelé « Sagging pants » aux Usa signifiant bien l’affaissement à la fois du pantalon mais aussi d’une  allure alanguie et d’une démarche trainante. 

Ou encore nommé « Bagging pants » en faisant référence à la silhouette d’un grand sac de patate

Ce look se recherche et s’affine avec le temps. Différentes tendances se crées selon le type de sous vêtement qu’il laisse entrevoir : Slip ou caleçon 
Pour les filles c’est aussi l’occasion de laisser découvrir le string et sa jolie dentelle. On appelle  « queue de baleine » cette forme  en « Y » de la partie visibles du string, lorsque celui-ci dépasse du pantalon, volontairement ou non.

Choquant ou indécent pour certains, qui fustigent cette jeunesse qui ne respecte rien, pas même une certaine décence qui est de mise en public. Ridicule ou dégradant pour d’autres qui s’en amusent plutôt qu’ils ne fustigent. Indifférent pour une majorité qui considère à juste raison d’il faut que jeunesse se passe et que ces signes à la fois de  rébellion  et de reconnaissance sont probablement nécessaires à cet âge.

 

Je me revois dans les années  60  avec les cheveux longs, de la barbe, des tuniques en coton ou des chemises tunisiennes, des gros pulls en laine, des sacs en cuir en bandoulière et des Clarks usées. Une pipe à la bouche, la plupart du temps éteinte car j’oubliais de la rallumer, ce qui ne réussira jamais à faire de moi un fumeur.

 

Ce mouvement prônait la paix et l'harmonie dans le monde entier en rejetant, lui aussi, le mode de vie traditionnel de nos parents.

Cette contestation se focalisait contre le conformisme et la soumission au pouvoir en place.

Déjà à cette époque nos cherchions à fuir la société de consommation en mettant en avant les valeurs écologistes et égalitaires.

Les mouvements précurseurs du mouvement hippie étaient liés à un contexte de contre- culture.

 Ces aspirations étaient héritées des écrivains, de musiciens, d'artistes et de personnes portant intérêt la philosophie de la beat génération ainsi que des philosophies orientales.

Le phénomène hippie naissait aux Etats unis et plus particulièrement de San Francisco. Les manifestations contre la guerre du Viêt Nam et les émeutes des noirs dans les grandes villes américaines fédérèrent une partie de la jeunesse.

 

Les hippies apparaissent comme les héritiers de toutes les contestations de l'idéologie moderne progressiste, et surtout de l’impérialisme militaire et consommation ostentatoire.

 

Ces éléments de référence sont :

-     Une vie communautaire et la recherche de la spiritualité. Les hippies sont attirés par les religions ancestrales et la spiritualité des religions orientales.

-     Tous les mouvements contestataires occidentaux, de la Renaissance au XIX eme siècle .Certains ont par exemple attirés l'attention sur la ressemblance des hippies avec les moines paillards de François Rabelais(1448-1553).

-     L'héritage romantique du XIX eme siècle : les hippies comme les romantiques sont en effet adeptes des voyages : voyages intérieurs ou déplacements géographiques à destination principalement de l'orient. A cette époque, des poètes et artistes comme Gérard de Nerval, Théophile Gautier ou Charles Baudelaire se réunissaient pour gouter et expérimenter le haschich.

 

L’appellation baba cool est un synonyme familier de hippie.

Les Beatniks, qui étaient plutôt intellectuels, individualistes et aventuriers, furent les premiers à contester la société matérialiste. Ils inspirèrent par la suite les hippies qui prirent en fait exemple sur eux, à la différence près qu’ils venaient plutôt des couches défavorisées du peuple et militaient contre la pauvreté et la misère. Mais ces Beatniks ne croyaient absolument pas en Dieu à la différence des hippies qui eux recherchaient une spiritualité.

 

Les hippies étaient des gens qui désiraient avant tout profiter de la vie, par exemple en usant de drogues diverses, d'autres recherchaient la spiritualité. Ils méprisaient le confort et les intellectuels.

 La majorité d'entre eux sortaient d'un milieu bourgeois, mais en avaient honte. Ils firent leur apparition au milieu des années 60, connurent leur apogée un peu partout dans le monde après mai 68, et déclinèrent vers la fin des années 70, pour laisser la place aux punks qui était un mouvement assez violent n'ayant plus rien à voir avec "Peace and love".

 

De cette époque, j’ai sauvegardé ma barbe, perdu mes cheveux et ma coccinelle Volkswagen rouge avec des autocollants en forme de grosses marguerites. Mes idées n’ont rien perdues de leur idéal pacifiste et anti capitaliste. Je suis devenu altermondialiste sans avoir besoin d’en porter l’uniforme.

Je me dis que ce pantalon qui tombe en accordéon sur les pieds,  ce ne doit pas être très facile pour marcher mais puisque c’est leur choix, je le respecte. Ma seule véritable question est de savoir vers quoi ces jeunes marchent-ils ?

 

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12 avril 2011 2 12 /04 /avril /2011 14:30

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Comment on –t-ils pu faire du mot libéral, venant directement d’une valeur humaine aussi fondamentale, une chose aussi monstrueuse ?

En ne parlant plus de chômeurs mais de demandeurs d’emploi, est que cela  a fait disparaitre le chômage ? Sans doute veux-t-on nous faire penser qu’il suffit de le vouloir  et le demander gentiment pour obtenir un travail.

En poésie et en littérature en général, on aime les mots. Pour ce qu’ils veulent dire mais aussi parfois pour ce qu’ils laissent entrevoir de mystères et de richesses. Dans le domaine politique et des médias, les mots sont devenus des instruments d’intoxication et de manipulation.

Nous pouvons en déceler chaque jour dans la presse quotidienne et les journaux télévisés.

- On voudrait nous faire croire qu’un SDF n’est qu’un clochard,  alors qu’il est tout simplement incapable de se loger, même si le plus souvent, il travaille

- Depuis quand les frappes chirurgicales sont-elles des bienfaits pour la santé publique ? On sait bien que ce sont des bombardements qui ne consistent pas à parachuter des colis de la croix rouge.

- N’y a t il rien de choquant lorsque le présentateur du journal télévisé de TF1 annonce une grève comme une prise en otage des usagers ?

- Nuance : On ne parle pas de quota dans la police mais d’une culture du résultat.

- Depuis le 9 décembre 1905, la France est républicaine et laïque, L’intégration de la pratique de la religion musulmane doit très logiquement en suivre les préceptes. En quoi le fait d’annoncer solennellement que notre pays est basé sur des valeurs chrétiennes va favoriser le débat ?

- Quand on parle de Sarkozy, pourquoi ne dit –on jamais immigré de seconde génération ?

- Il paraît que l’on ne doit pas confondre, ce n’est pas parce qu’on fait entrer des investisseurs privés dans la poste que l’on à la droit de parler de privatisation… Au fait qu’ont-ils fait de l’EDF ? Je sais juste que je suis devenu un client et non pus un usager.

- Pourquoi, lorsqu’on entend réforme, on s’attend aussitôt à perdre rapidement de nos droits sociaux ?

- Depuis que les policiers font partis des brigades anti criminalité, qui sont les gardiens de la paix ?

- De quelle agression, le bouclier fiscale est il sensé nous protéger ? Les riches ont-ils si peur de payer leurs impôts par solidarité à la société ?

- Les vices de formes ne sont ils pas des formes de vices pour blanchir la classe politique et les puissants ?

- On prend aussi beaucoup de précaution pour parler de la misère sociale, les quartiers populaires sont passés de ZUS zone urbaine sensible, à ZEP zone d’éducation prioritaire, ou encore CUCS contrat urbain de cohérence sociale mais toujours appelés avec une certaine distance de quartiers sensibles alors qu’il s’agit réellement de ghettos de pauvres.

- N’êtes vous pas comme moi stupéfait d’entendre parler de mixité sociale qui ne traduit en rien une volonté de réduire le fossé entre les riches et les pauvres mais tout simplement de les faire coexister pacifiquement ?

- Je n’ai d’ailleurs toujours pas compris ce que voulait dire une discrimination positive. Au même titre que de nombreux oxymores tels que le développement durable, le capitalisme moral, l’égalité des chances ou le commerce équitable. Le meilleur revenant à notre ministre de l’économie parlant d’une croissance négative.

- Pourquoi tous ces circonvolutions de langage ? L’hôtesse de caisse a t elle de meilleures conditions de travail que les anciennes caissières ? Est-il plus agréable de mourir de malnutrition que de mourir de faim ?

- Qu’est devenu le terrorisme anarcho-autonome de l’ultra gauche ?

 

Dans les documents officiels européens connaissez vous la signification des JAMP c'est-à-dire des jeunes avec moins de possibilités. L’éducation nationale détient les plus belle perle de la langue de bois.

- Elle qualifie ses professeurs de d’inducteur pédagogique de méta cognition et la gymnastique d’activité poly musculaire rythmée. Pas étonnant qu’un simple ballon devienne un référentiel bondissant et du même coup le ballon de rugby s’apparente à un référentiel bondissant aléatoire.

- Les parents dans le même temps deviennent des auxiliaires biologiques de connaissance. Il est vrai que les élèves les plus nuls se voit sanctionnés par des commentaires abscons qui évitent de les traumatiser comme « Les objectifs pédagogiques sont inadaptés à ses potentialités mais sa marge de progression n’en demeure pas moins substantielle. »

- Pourquoi les appeler professeurs des écoles si on ne souhaite plus les voir maître de leur classe surpeuplée en supprimant les moyens nécessaires ?

Dans le monde de l’économie et de l’entreprise, les mots servent aussi à transformer les messages

- La solidarité sociale a été pensée par le conseil national de la résistance et mise en place grâce à la ténacité d’Ambroise Croizat ministre du travail du 21 novembre 1945 au 4 mai 1947. On veut, à tous prix, nous faire croire que ces cotisations sociales, salariales et patronales, seraient en fait des « charges sociales » responsables de tous les maux de l’entreprise : Chômage, difficultés d’exportation, frein à l’investissement…

- Pour me faire culpabiliser, on me dit que ma retraite est payée par les jeunes actifs… qu’a-t-on fait du salaire différé auquel j’ai cotisé depuis plus de quarante ans ?

- Tant d’anglicismes nouveaux: Turn-over, brainstorming, deadline, coaching… Management et briefing, n’est ce pas tout simplement une réunion avec le chef ?

- On incite même les entreprises au « Benchmarcking » qui n’est en fait que l’appellation distinguée pour de l’espionnage industriel

- Pourquoi les profits financiers ne sont ils pas soumis à la taxe à la valeur ajoutée (TVA) est-ce que c’est parce que cet argent à été soustrait à la richesse du travail ?

Cette langue de bois ne me fait pas rêver un monde meilleur. Je ne souhaite pas être materné ou rassuré. Ce mode d’expression tiède et mou n’arrive pas à me dissimuler les difficultés du monde et toutes ses inégalités.

 

 

Merci au travail de Franck Lepage et de toute l’association « Le Pavé »

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6 avril 2011 3 06 /04 /avril /2011 10:10

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Après m’en être éloigné bien trop longtemps, j’ai eu la chance de venir vivre au pays proche des racines de ma famille, en Bretagne.

Ses sentiers, ses landes, sa mer, ses rivières … et sa cuisine. Tout m’est très familier Ainsi que sa musique et ses danses que je pratique très souvent avec ferveur et sans ostracisme dans la simplicité des festous noz. On en dénombre près de quatre cent et la plupart demande une bonne condition physique.

Loin de moi toutes idées de folklore héritées de Théodore Botrel mais je refuse tout autant ce pays que Nolwenn Leroy, malgré sa jolie voix, voudrait nous vanter en venant piller nos standards musicaux, uniquement dans un but mercantile orchestré par un marketing parisien. Comble de parisianisme d’ailleurs, aucun musicien local n’a été sollicité alors beaucoup font vivre culturellement toute l’année nos communes rurales.

En Bretagne, nous n’avons ni Doc Martin, ni de menhir qui saigne, dommage pour tous les téléspectateurs de TF1. Comme dans d’autres régions Françaises nous avons assez de ces clichés tellement éloignés de la vie réelle. Pourtant, à bien y réfléchir, je pourrais probablement bien vous trouver …une ou deux bécassines et quelques Korrigans de ma connaissance.

Si c’est bien cette image que vous avez de cette région, surtout n’y venez pas. D’ailleurs, il y pleut beaucoup et beaucoup trop souvent. Pour les autres, ils découvriront un patrimoine riche mais toujours vivant et une douceur de vie.

Mon agacement n’est en aucun cas du sectarisme car je m’élève avec encore plus de véhémence contre certains qui voudraient considérer notre Armorique comme blanche et aryenne. Comme par exemple, ceux qui récemment on insulté un célèbre joueur de bombarde, champion de Bretagne des sonneurs depuis deux ans, sous prétexte que ces ancêtres n’étaient pas celtes et que sa peau était noire. Allez, courage Yannick, continue de nous faire danser gavottes, an-dro et laridés

Je ne suis pas non plus à vous vanter l’image d’un paradis. Ici aussi, le tissu industriel est économiquement détruit, les sols outrageusement exploités par l’industrie chimique et dénaturés par un élevage intensif. La pêche traditionnelle est anéantie. Les conditions sociales tout aussi saccagées qu’ailleurs par la course aux profits financiers.

Alors cette Bretagne on l’aime et on ne la défend pas seulement pour ses plages et ses stations thermales mais surtout pour les gens qui y vivent.

Promis, je continuerai à parler de la Bretagne et de bien autres choses aussi, ….mais d’une façon plus poétique.

 

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28 mars 2011 1 28 /03 /mars /2011 09:13

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En Bretagne parfois les plages font grèves

Même s’il s’agit toujours d’une étendue de sable ou de galets,  la distinction  vient surtout de l’utilisation que l’on en fait.

Il ne viendrait pas à l’idée de dire aux enfants : «  allons nous amuser sur la grève », alors qu’un bateau pourra  s’y échoue assez facilement.

En Bretagne suite à une pollution des sols par les nitrates, certaines plages se sont transformées en grèves car la prolifération d’algues vertes en grande quantité rend impropre l’utilisation de cette étendue sableuse pour des joies balnéaires.

Evitons de nous acharner sur cette belle algue verte installée en Bretagne depuis très longtemps. Ce qui est en cause c’est le déséquilibre avec les autres espèces marines et sa prolifération anarchique. Sur certains bords de mer des cotes d’Armor,  ces quantités d’algues vertes sont si importantes qu’aucun poisson, aucun mollusque, aucune autre algue ne peut survivre.

Même s’ils s’en défendent, les éleveurs de porc de cette région, par les épandages de lisier trop riches en matières nutritives, ont transformé ce littoral en une zone totalement insalubre. Malgré les efforts récents, sans doute insuffisants, et les quantités déversées depuis trop longtemps, les sols sont gorgés de ces nitrates. Les eaux de ruissellement déversent sur les côtes ces produits toxiques auxquels seule cette petite algue délicate et inoffensive est capable de résister.   

Ces masses verdâtres en putréfaction ont entraîné des contaminations liées  aux émanations gazeuses de cette décomposition végétale. A ce stade ces endroits étaient déjà inhospitaliers, ils deviennent dangereux. Le ramassage, le stockage et le traitement entrainent des frais importants mais également des problèmes techniques délicats.

En Bretagne, Saint Michel en grève, non loin de Morlaix,  se trouve dans une baie particulièrement touchée. Ce rivage est devenu bien malgré lui le symbole de cette catastrophe écologique. 

En place de grève, aucune manifestation de travailleurs en mal de revendications, certainement un vieux souvenir de guillotine. Aujourd’hui sur ce bord de seine, la seule plage est sous les pavés et la place toute proche est devenue « La concorde » dont la connotation est tout de même plus positive. 

Ainsi certaines plages Bretonnes se mettent en grève d’activités touristiques et balnéaires ainsi une plage devient grève lorsque l’endroit se montre  à ce point inhospitalier.

 

 

lieu300[1]  Croix de le lieue de Grève

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24 mars 2011 4 24 /03 /mars /2011 15:16

  Manifestation 13

 

 

Choisissez un domaine de services publics.

Par exemple un organisme d’aide aux chômeurs,

Ou plutôt prenez en deux, ASSEDIC et ANPE,

Chauffez-les un peu durant des mois,

Secouez lez en les mélangeant bien.

Débarrassez-les de L’ AFPA et d’autres compétences superflues.

Assurez-vous qu’ils ont bien tous perdus leurs spécificité.

Faites monter la pression sur chaque conseillé,

Démontrez-lui qu’avant tout était nul,

Mais qu’enfin sa technicité va pouvoir s’exprimer.

Non pas en créant de l’emploi,

Mais en radiant un plus grand nombre d’ayant droit.

Inauguré en grandes pompes,

Un super Pôle emploi, jolies couleurs, joli logo,

Au passage vous n’avez fait aucune économie.

Les chômeurs qui restent disparaissent comme le chômage

Et deviennent des demandeurs d’emploi,

Mais à condition de demander gentiment.

Envoyez-les tout d’abord en stages,

C’est autant qui ne figureront pas sur les listes.

Accusez-les de ne pas trouver de boulot,

En vous étonnant qu’ils n’aient pas accepté

D’être caissière à mi temps ou vigile de nuit.

Les multinationales touchent bien les aides,

Mais n’embauchent toujours pas plus qu’avant.

Laissez planer un doute sur la responsabilité

D’une immigration sauvage ou de fraudeurs  organisés.

Marché libre et non faussé,

On fait appel aux opérateurs privés de placement.

Pas plus de travail, pas plus d’efficacité,

Le chômeur reste un demandeur d’emploi,

Mais au passage on a crée du profit  sur son dos.

N’est ce pas là l’essentiel.

La privatisation avance à grands pas,

Bonne aubaine pour les centres d’intérim.

La précarité à augmentée,

De quoi faire monter la crainte dans les esprits.

Garder son emploi est un privilège,

A condition de fournir  plus de productivité.

Les chiffres officiels ont baissés

Nous vivons une époque formidable.

 

Vive le libéralisme

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21 mars 2011 1 21 /03 /mars /2011 13:33

 

  jeunes

 

On connaissait le sens du mot équitable, on le comprenait bien lorsqu’il signifiait un partage conforme à l’équité.  Qui a pu avoir cette idée saugrenue de l’associer au commerce ? Commerce équitable, oxymore de mauvais goût pour une démarche certainement louable mais pour laquelle je n’ai pas encore une grande confiance.

Profitant de cette nouvelle notoriété du mot, j’ai moi aussi  rapproché ce qualificatif du mot espoir qui ne figure nulle part dans la déclaration des droits de l’homme et du citoyen.

 

Espoir équitable !

L’espérance est elle équitablement  disponible pour tous ?

Je ne le crois pas.

Bien entendu, un travail, la santé, un logement décent, l’accès à l’éducation … etc. sont des droits majeurs mais que devient le droit de vie, le droit à l’espoir, lorsque ces revendications ne sont jamais entendues.

Il existe de très nombreux exemples d’exclusion, d’inégalité et de discrimination à travers le monde, j’ai choisi d’évoquer une situation pourtant proche de nous mais souvent ignorée.

 

Le jeune de banlieue, si souvent stigmatisé, montré du doigt, a-t-il  encore de l’espoir ?

 

Je me refuse à la peur de l’autre.  Pourtant par les mots d’ordre de nombreux politiques et dans les médias, tout est fait pour m’y pousser en jouant sur toutes les facettes du racisme,  de l’islamophobie, des thèses pseudo économiques anti immigration et surtout de cet ostracisme anti jeunes.

 

 

 D’aucun veule y voir de l’insécurité moi je n’y trouve que de la misère sociale engendré par une croyance quasi idéologique dans les marchés en niant la responsabilité sociale de l’état.

Par cette course aux profits une part de plus en plus importante de la population est exclue au point de vivre dans des conditions de grande précarité.

C'est dans certaines banlieues populaires que l'on retrouve la population la plus paupérisée. Pas de bidonville, mais des cités où il ne se passe rien ou pas grand-chose sur le plan de la vie sociale, économique ou culturelle.

Zones oubliées du progrès, souvent territoire abandonné à des populations mal intégrées, servant toujours de boucs émissaires pour une politique sécuritaire répressive. Ces réservoirs d’une main d’œuvre sous employée entretiennent aussi  un taux de chômage propice à maintenir un niveau de précarité  suffisant pour rendre les travailleurs plus inquiets et  plus dociles. 

 

Cette exclusion est également manifeste par le peuple de gauche et le monde ouvrier car cette population  est également totalement coupée des mouvements politiques et syndicaux. Peu d'associations sont capables de relayer les revendications profondes de ces quartiers. Je pense avant tout que pour s'engager dans des actions militantes, il faut avoir un minimum d'espoir de changement et une certaine vision d'avenir que malheureusement ces familles ne peuvent plus avoir. Leur quotidien difficile épuise toute leur énergie.

 

Ne faut-il pas considérer l'espoir comme première nécessité au même titre que l'emploi, le logement, les soins de santé et l'éducation?   

 

L'accumulation des inégalités et des discriminations se présente sous des formes diverses : Chômage ou précarité de l'emploi, insalubrité des logements, manque d'intégration des populations immigrées, harcèlement policier,  illettrisme grandissant, dégradation des services publiques, transports en commun par exemple, inégalité homme femme, surconsommation orchestré jusqu'au surendettement, …

La drogue et le racket viennent  aggraver les conditions de vie, ils ne représentent pas les causes du problème mais plutôt les conséquences.

Dès la petite enfance, l’école, faute d’une volonté et de moyens, ne peut pas lutter contre l’exclusion quasi héréditaire.

Cette ségrégation prend un sens plus aigu parmi les jeunes de ces banlieues qui voyant les conditions de vie de leurs parents et l’impossibilité  qu'ils auront eux-mêmes à prendre leurs places dans la société.

 

A entendre les politiques, la situation est identifiée comme explosive depuis longtemps.

Alors parfois, un évènement, non  élucidé,  assimilé souvent à une provocation policière fait réagir les jeunes  spontanément par solidarité  autour d’un sentiment d'injustice.

 

La méthode Sarkozy plus occupée à promouvoir son image audiovisuelle ne connait ni l'écoute et ni la concertation. Même après l’échec d’une politique où tout devait changer, il s’entête à annoncer « Vous allez voir ce que vous allez voir. »

Son passage à L’Elisée ne gardera que le souvenir de cette arrogance stérile.

 

Tous les médias, plus particulièrement télévisuels relaient parfaitement le refrain sécuritaire. Les images de véhicules en feu sont particulièrement brutales et symboliques dans l'opinion publique. Le manque de considération et la provocation sont suffisamment mobilisateurs pour entraîner les jeunes vers des manifestations incontrôlables.

 

Je ne cherche en rien à excuser mais uniquement à essayer de comprendre.

La colère des propriétaires de voitures brûlées est compréhensible quand dans ce même quartier ils ont durement travaillé pour les acquérir. Inacceptable aussi la peur des personnes du voisinage et la suspicion qui ne manque pas de s'installer dans les esprits pour longtemps.

 

Selon la méthode Sarkozy il s'agit d'un problème de moyens pour "Nettoyer" les quartiers. Lui qui a dit en s'adressant à des policiers de quartier " Votre travail ce n'est pas d'organiser des matchs de foot, mais c'est la répression" ne devrait pas changer de stratégie avant longtemps.

Le même Sarkozy nous a dit également " Le traitement social du problème a échoué, il faut maintenant rétablir l'ordre"

 

De quel traitement social nous parle t il?

Est-ce la libéralisation des contrats d'embauche? Est-ce l'exclusion du droit au chômage?   L'absence de véritable projet de construction de logements sociaux? Est-ce les moyens d'éducation qui ne cesse de diminuer et toujours menacés par la loi du profit?  Est cette politique "d'intégration" qui n'a même pas encore reconnu les droits de ses parents en France depuis de nombreuses années?

En réalité le système capitaliste ne peut s’en prendre aux causes du mal qui, en réalité, lui sont intrinsèques.

 

La désespérance se moque bien de la répression, elle trouve dans les affrontements l'occasion de s'extérioriser et pour quelques temps de se parer d’une forme de romantisme dans la rébellion ouverte pour une jeunesse qui n’a rien à perdre.

La délinquance ne pourra se résoudre par la prison où il n’existe aucune possibilité de réinsertion. 

Les médias, comme à leur habitude, restent axés  uniquement sur le spectaculaire en oubliant  l'investigation et l'analyse nécessaire.

 Ils relayent largement les réactions populistes et le désarroi du voisinage. Cette façon de faire contribue outrageusement à jeter de l'huile sur le feu.

 

"Je ne saisie pas la satisfaction que ces jeunes peuvent trouver à tout détruire?"

S’il existe une satisfaction liée au défoulement il faut surtout voir l’énergie du désespoir

 

" Nous assistons dans ces manifestations au syndrome des jeux vidéos"

Qui donc par cynisme peut assimiler cette colère à un jeu?

 

" Il faut rétablir dans notre société le respect de la propriété"

Pour certaines familles cela fait plusieurs générations que le mot de propriété n'a plus aucun sens.

 Sans accepter, ni justifier la violence, a quelles extrémités sont prêts les hommes s'ils n'ont plus rien à défendre, ni la dignité, ni l'espoir?

Les causes de cette insécurité ne sont que sociales et politiques. Les forces de l’ordre ne servent qu’à maintenir le joug pour permettre à l’exploitation de continuer.   

Le jeune est sans cesse exclut du monde du travail, des loisirs largement vantés par la publicité et de la vraie culture qui ouvre et enrichit l’esprit.

Il se rend compte que son avenir n'est que le chômage comme son père, et que son environnement se dégrade. Quel sens donne t il au mot espoir?

Comment se projeter dans un avenir qu'on ne peut clairement formuler faute de références positives?

En quel projet peut-il croire?

 

 Sans doute devrait-on parler d'espoir équitable.

 

Cette notion d'équité n'existe nulle part dans notre société et l'espoir d'une Europe "de compétition libre et non faussée" ne laisse présager rien de bon dans ce domaine. La compétition comme seule valeur de progrès.

Je me souviens avec émotion d’avoir approché Albert Jacquard, il y a quelques mois pour l’entendre dire « L’autre est ma richesse or la compétition est un combat propre à éliminer l’autre »

 

Sur un plan international, nous pouvons nous attendre à d'autres formes de révoltes si nous n'établissons pas également les mêmes valeurs de respect et solidarité avec les pays du sud. Le jour où cet africain trouvera intolérable de franchir à pied un désert, de risquer sa vie pour franchir les mers, de supporter une répression policière inhumaine, des conditions de vie insalubres, de la précarité avilissante…trouvera t il lui aussi une raison pour respecter la propriété?

 

Rendre une dignité à cette population française des plus défavoriser et faire en sorte d'établir un espoir équitable.

 

Un autre monde est possible, il ne se construira que sur l’équité en redonnant vie à l’espoir.

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27 février 2011 7 27 /02 /février /2011 13:44

Encore plus d’un an avant l’élection du président de la république, pourtant à en croire les médias la tension monte.

Comme à leur habitude, les journalistes défendent bec et ongles, le sacro-saint droit à l’information en tentant de nous persuader que la majorité des citoyens Français n’a qu’une seule véritable préoccupation en cette fin février qui serait de savoir si oui ou non DSK sera candidat pour le PS.

Un délai de déclaration des candidatures est pourtant clairement annoncé au parti socialiste, je n’en suis pas un militant mais il me semble que le délai  pour un  débat politique est parfaitement raisonnable. Pourquoi les médias, principalement de l’audiovisuel, créent-t-ils de l’information plutôt que simplement nous informer de ce qui se passe dans le monde ?

Sur ce sujet, ils sont pourtant les seuls à ne pas s’être rendu compte qu’entre Sarkozy ou DSK, il n’y avait  que  très peu de différences… en dehors de la plastique de leurs compagnes ou de la taille de leurs talonnettes. Je connais très bien les travaux du FMI, ils ne sont absolument pas en contradiction avec la stratégie de la course aux profits financiers de notre gouvernement.  

Par internet ou dans notre vie locale, on se rend compte chaque jour qu’une masse d’informations ne se retrouvent jamais dans les médias nationaux. Particulièrement touché par les conditions sociales  de plus en plus dramatiques, ce mutisme ne me semble pas le plus adéquat pour faire progresser la participation citoyenne dans notre pays.  

Pour ma part, je ne suis pas pressé d’apprendre qui en 2012 prendra le relais pour entretenir les grandes peurs du bon peuple : insécurité, précarité, trou de la sécu, le futur des retraites… En attendant la destruction des acquis sociaux et des services publics continue à grande vitesse.

Personnellement je choisirais plutôt un grand « A ça ira, ça ira, ça ira… »

 

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