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6 janvier 2012 5 06 /01 /janvier /2012 17:22

70641371[1]Premier chantier : le travail et les revenus

 

Il faudra commencer par demander au Parlement d’abroger la totalité des lois, ordonnances et décrets ayant au cours des dernières années porté atteinte aux droits des travailleurs et ayant au contraire satisfait aux exigences du Medef :

 

- abrogation de la loi du 29 août 2002 « portant création d’un dispositif de soutien à l’emploi des jeunes en entreprises » qui avait inauguré les « contrats jeunes » à la place des « emplois jeunes » ; de la loi du 18 janvier 2005 « pour la programmation de la cohésion sociale » abaissant l’âge d’entrée en apprentissage de 16 à 14 ans et autorisant le travail de nuit à partir de 15 ans ;

- abrogation de la loi du 2 avril 2005 « en faveur des PME » ; de la loi du 31 mars

2005 « portant réforme de l’organisation du temps de travail dans l’entreprise » ; de

la loi du 11 juillet 2005 « portant transposition de directives communautaires et modifiant le code du travail en matière d’aménagement du temps de travail dans le secteur des transports » ; de la loi du 21 août 2007 « en faveur du travail, de l’emploi et du pouvoir d’achat » dite loi Tepa ; de la loi du 21 janvier 2008 « portant ratification de la partie législative annexée à l’ordonnance de recodification du code du travail » ; de la loi du 8 février 2008 « pour le pouvoir d’achat » ; de la loi du 25 juin 2008 «portant modernisation du marché du travail » ; de la loi du 4 août 2008 «modernisation de l’économie » ; de la loi du 20 août 2008 « portant rénovation de

la démocratie sociale et du temps de travail » ; de la loi du 10 août 2009 « réaffirmant le principe du repos dominical et visant à adapter les dérogations à ce principe dans les communes et zones touristiques et thermales ainsi que dans certaines grandes agglomérations pour les salariés volontaires » ; de la loi du 15 octobre 2010 «complétant les dispositions relatives à la démocratie sociale issues de la loi n° 2008-789 du 20 août 2008 » ; de la loi du 17 mai 2011 « de simplification et d’amélioration de la qualité du droit » ; toutes ces lois ayant codifié la précarisation de l’emploi et du travail, introduit la rupture conventionnelle dite à l’amiable du contrat de travail, organisé l’allongement du temps de travail, transféré la charge des cotisations sociales des employeurs vers la collectivité, réduit la place de la médecine du travail, promu le statut d’auto-entrepreneur, ou modifié les règles de la représentativité syndicale ;

- abrogation de la loi du 30 décembre 2006 « pour le développement de la participation et de l’actionnariat salarié » ; de la loi du 27 octobre 2010 « portant réforme des retraites » ; de toutes les dispositions sur cette question adoptées antérieurement en 1993, 2003 et 2007 ;

- abrogation de la loi du 30 juin 2004 « relative à la solidarité pour l’autonomie des personnes âgées et des personnes handicapées » organisant la « journée de solidarité ».

- abrogation de la loi du 5 mai 2004 « relative à la formation professionnelle tout au long de la vie sociale » ; de la loi du 31 janvier 2007 « de modernisation du dialogue social ».

 

De manière générale, il faudra abroger toutes les dispositions contraires aux conventions de l’Organisation internationale du travail et aux directives européennes qui limitent la durée du travail.

Il faudra également soumettre par voie référendaire deux modifications de la Constitution visant à établir un principe de juste répartition de la richesse en conformité avec celui de l’égalité de tous les citoyens et avec celui affirmant que la contribution à l’impôt doit être proportionnée aux capacités de chacun. Ce nouveau principe de juste répartition établira que toute variation de la richesse produite et des ressources de la société doit donner lieu à une affectation égale entre tous ses membres, après décision démocratique portant sur les besoins collectifs à satisfaire et les investissements collectifs à mettre en œuvre.

Enfin, en conformité avec le nouveau principe constitutionnel adopté, il pourra être soumis au Parlement un ensemble de lois instaurant :

 

- la primauté de la loi générale sur les conventions de branches adoptées par les partenaires sociaux, elles-mêmes primant sur les accords d’entreprises, en application du principe de faveur instaurant une hiérarchie des normes collectives garantissant la meilleure situation sociale possible ;

- la délibération annuelle d’un salaire minimum et d’un revenu maximum acceptable, ce dernier fixé après délibération démocratique définissant l’écart socialement tolérable qui pourrait être de l’ordre de 1 à 10 ; le SMIC net mensuel sera porté à

1500 euros entre 2012 et 2017 ; les stock-options seront interdites ;

- le versement d’un revenu garanti à tout adulte privé d’emploi ;

- le rétablissement du contrat de travail à durée indéterminée avec toutes les protections qui lui sont attachées, le contrat à durée déterminée ne pouvant être qu’à caractère exceptionnel et de toute façon fortement encadré ;

- la redéfinition du temps de travail excluant tout abus en termes d’annualisation, de

forfait-jours, d’heures supplémentaires, de monétisation des comptes épargne temps; une procédure sera mise en place pour examiner périodiquement la poursuite du mouvement séculaire de baisse du temps de travail (à court terme, 32 heures hebdomadaires ou congés supplémentaires à l’année ou sur l’ensemble de la vie active) dans le cadre d’une réflexion générale sur la répartition et l’utilisation des temps sociaux ;

- l’élargissement des droits des travailleurs dans les conseils d’administration des entreprises .

L’ensemble de ces mesures seront intégrées dans un code du travail refondé.

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6 janvier 2012 5 06 /01 /janvier /2012 05:19

36325305_p-1-.jpgLa France, l’Europe et le monde sont atteints par une crise majeure dont les racines plongent dans les transformations du capitalisme amorcées voici près de quarante ans. À cette époque-là, la crise était déjà là, mais elle fut attribuée trop hâtivement et trop sommairement à la seule augmentation du prix du pétrole, alors qu’elle était fondamentalement due à la difficulté d’assurer une rentabilité des capitaux toujours plus grande. Toutefois, le système surmonta temporairement cette défaillance en libérant la circulation des capitaux et en imposant une dévalorisation générale de la condition salariale pour assurer une meilleure rémunération des propriétaires du capital : « la valeur pour l’actionnaire » résumait ce durcissement des conditions de production et de réalisation de la valeur et des conditions d’emploi. Les États et les institutions internationales furent alors les agents de ces transformations, en déréglementant, privatisant, marchandisant et réduisant le périmètre des services publics et de la protection sociale. Ainsi fut ouverte l’ère du néolibéralisme, censé donner au capitalisme devenu mondial un nouvel essor durable.

Las ! L’illusion ne dura que trois décennies. Le néolibéralisme, synonyme de la financiarisation exacerbée de l’économie mondiale, a conduit tout droit à l’éclatement d’une crise inédite par son ampleur en 2007. Inédite parce que l’interconnexion des systèmes financiers, productifs et commerciaux a vu cette crise atteindre d’emblée une dimension mondiale. Inédite aussi parce que, aux aspects traditionnels de spéculation et de panique financières, de récession économique et de montée du chômage et de la pauvreté, se sont ajoutés les faits aujourd’hui incontournables de l’épuisement de la planète et du réchauffement climatique. Crise du capitalisme productiviste et crise écologique sont donc les deux faces d’une même réalité.

La réorientation profonde à opérer est à la mesure des dégâts de toute nature engendrés par l’ordre néolibéral et les diktats financiers. Cette réorientation concerne l’ensemble des choix qui structurent un mode de développement, et qui vont du travail et de l’emploi à la répartition des revenus, à la fiscalité, à la protection sociale, à la monnaie et à la finance, aux investissements d’avenir, à la reconversion écologique de l’économie et aux relations économiques avec l’extérieur.

 

La première marque d’un gouvernement résolu à enclencher une bifurcation radicale par rapport aux politiques néolibérales sera de s’attaquer à la question du travail et de l’emploi, et cela pour deux raisons. D’abord parce que la dévalorisation du travail a été la cause première de l’impasse du modèle néolibéral, et ensuite parce que les tenants de ce modèle tentent aujourd’hui de reporter la facture de cette crise sur le dos des dizaines de millions de citoyens qu’elle a fragilisés ou précarisés. Au-delà de l’économie, le changement de cap représente un enjeu politique et symbolique fort en face des campagnes médiatiques pour faire accepter l’austérité, prétendument nécessaire afin d’éponger les dettes souveraines dont la véritable origine est occultée.

La dégradation du travail a pris trois formes conjuguées dans la plupart des pays développés, et la France n’a pas fait exception. La première est un décrochage brutal entre l’évolution de la productivité du travail et celle des salaires, qui est intervenu en France entre 1982 et 1989. La conséquence directe fut la détérioration de la part salariale dans la valeur ajoutée : le rapport Cotis de l’Insee l’a chiffrée à 5 points de valeur ajoutée brute des sociétés non financières par rapport à 1973 et près du double par rapport à 19821. C’est la décennie où le chômage s’envola et où la précarité commença à s’installer. Même si les choses se stabilisèrent globalement ensuite, les niveaux atteints alors (très bas pour la part salariale et très haut pour le chômage) ne seront ensuite jamais vraiment modifiés sauf pendant la courte période de 1997 à 2001. Il s’ensuivit une aggravation des inégalités de revenu et des niveaux de vie, confirmée par toutes les études2, pendant que la concentration de la richesse se renforça, facilitée par la défiscalisation des hauts revenus et des patrimoines.

Le deuxième aspect de la dégradation du travail concerne les conditions d’emploi des salariés et la tendance générale à l’intensification du travail. L’organisation du travail et les relations sociales furent chamboulées afin de substituer la précarité à la stabilité de l’emploi, l’insécurité à la protection et l’individualisation de la relation salarié/employeur aux conventions collectives. Ainsi, les contrats à durée déterminée et précaires firent reculer les contrats à durée indéterminée, tandis que le code du travail était soit contourné, soit tout simplement amputé3.

Le troisième aspect de la dégradation du travail concerne la protection sociale dont les fondements avaient été établis au sortir de la Seconde Guerre mondiale. Prenant prétexte d’une évolution démographique que ne serait pas en mesure de prendre en compte le système de retraite par répartition, plusieurs réformes, en 1993, 2003, 2007 et 2010, ont été menées en France, qui toutes ont visé à réduire le niveau des pensions collectives, en rallongeant la durée de cotisation et en reculant l’âge légal de la retraite à taux plein, avec en filigrane la volonté de faire le lit de la retraite par capitalisation promue par les fonds de pension et les compagnies d’assurances. La même orientation a prévalu dans le domaine de l’assurance maladie, en restreignant peu à peu le domaine pris en charge par la Sécurité sociale. Menées au nom des prétendus équilibres financiers, ces réformes ont toujours ignoré la très forte réduction de la part de richesse dévolue au travail par rapport au capital et la possibilité d’accompagner l’augmentation des besoins sociaux par une hausse progressive des cotisations sociales. Ainsi, la quasi-totalité des réformes adoptées ont correspondu aux attentes exprimées par le Medef en 2004 dans ses « 44 propositions pour moderniser le code du travail »4.

La descente aux enfers sur le plan social ne pouvait pas être sans conséquences sur l’économie elle-même. En rompant le parallélisme entre la richesse produite et les salaires, la surproduction de la plupart des industries devint chronique, et le crédit pour l’éponger ne pouvait se développer infiniment, ainsi que l’a montré avec le plus de force la crise des subprimes aux États-Unis. Et, dans un contexte où la financiarisation de l’économie mondiale a canalisé les gigantesques profits nés de la concentration de la richesse produite entre les mains des classes riches, la déréglementation générale a engendré une prolifération de mécanismes spéculatifs porteurs de catastrophes : titrisation, produits dérivés, marchés de gré à gré, effet de levier, etc. Pour colmater les brèches ouvertes par la crise financière et sauver un système bancaire menacé, les États, soit directement, soit par le biais des banques centrales, ont endossé les dettes privées, déclenchant ainsi une crise dite des dettes publiques, mais qui en réalité est une crise où le mistigri capitaliste a été transmis à la collectivité.

La monnaie est un bien collectif, sans lequel ni les échanges privés ni la socialisation d’une partie de la richesse ne seraient possibles. C’est dire si elle est un élément fondamental de la cohésion sociale. Or les politiques néolibérales ont visé à déposséder la société et les pouvoirs publics du contrôle de la monnaie remis entre les mains des banques centrales et des banques ordinaires ainsi que de la maîtrise de la politique monétaire. La création monétaire a donc été mise au service quasi exclusif de la restructuration permanente du capital et de la spéculation.

Aussi, un véritable changement de cap politique doit s’appuyer sur la reconstitution d’un tissu social peu à peu détruit par le capitalisme financier et sur la reconstruction d’un système économique et financier contrôlé par la collectivité. Sur une mandature de cinq ans, voici les principes sur lesquels la bifurcation vers une société solidaire et écologique peut être amorcée.

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5 janvier 2012 4 05 /01 /janvier /2012 16:56

 

36325135_p-1-.jpgDébut janvier est encore le moment pour les vœux. L’année 2012 s’annonce riche en évènements politiques mais pour autant mes espoirs de changement risquent fort d’être profondément déçus. Il ne m’est plus possible de faire confiance aux tenants du libéralisme et à tous ceux qui ont dit oui a traité de Lisbonne. Avec les personnalités en présence, à gauche comme à droite, autant dire que mes espérances risquent de faire long feu.

A rejeter la pensée unique, on m’oppose deux arguments : il faut voter utile et en plus vous n’avez que des critiques à faire et jamais de propositions à formuler.

Pour le vote, chacun fera selon sa conscience, la mienne est réellement à gauche. Mais pour les propositions, je propose la lecture d’un texte élaboré collectivement   

 

Alter gouvernement, 18 ministres-citoyens pour une réelle alternative, Paris, 2012. Travail, économie et finance : cinq ans pour bifurquer : Les sept chantiers de la transition

Les auteurs :

Paul Ariès,est un Politologue et écrivain, spécialiste de phénomènes comme la malbouffe, les sectes, ou la pédophilie, qu'il lie à la mondialisation, et intellectuel de référence du courant de la décroissance

Geneviève Azam,  est maître de conférence en économieet chercheuse à l'Université Toulouse II, militante écologiste et altermondialiste au sein de l'organisation ATTAC. Elle participe régulièrement à la chronique « à contre-courant » de l'hebdomadaire Politis.

 

Marc Dufumierest un ingénieur agronome et enseignant-chercheur français, dirigeant la chaire d'agriculture comparée à Agro Paris Tech .

Marie Duru-Bellatest une sociologue française, professeur de sociologie à Sciences Po Paris et chercheur à l'Observatoire sociologique du changement.

Claude Egullion, Médecin Gynécologue-Obstétricienne

Jean-Baptiste Eyraud,  est un militant français pour les mal logés . Il est porte-parole de l'association Droit au logement (DAL) dès sa création en octobre 1990

Susan Georgeest une écrivaine Franco-américaine, militante altermondialiste et présidente d’honneur d’ATTAC

Jean-Marie Harribeyest un économiste Français, maître de conférences à l'Université Bordeaux 4. Il a  été co-président d'ATTAC France, de fin 2006 à fin 2009.

Franck Lepage est un Militant de l'éducation populaire, il a été jusqu'en 2000 directeur des programmes à la Fédération Française des maisons de jeunes et de la culture et chargé de recherche associé à l’Instttut Nationale de la jeunesse et de l'éducation populaire. Il est l'un des huit membres de la coopérative d'éducation populaire"Le Pavé"

Philippe Leymarie, collaborateur du Monde diplomatique, a été chargé des questions africaines et de défense sur Radio-France internationale (Rfi). Il est l’auteur, avec Thierry Perret, des 100 Clés de l’Afrique.

Laurent Mucchielliest un sociologue Français, spécialisé en criminologie, notamment sur les questions de délinquance et de violence des populations immigrées.

Aline Pailler, est une journaliste et femme politique française.

Nathalie Péré-Marzano, de formation en gestion et économie, est actuellement Déléguée Générale du Centre de Recherche et d’Information pour le Développement (CRID), a été Directrice du Plaidoyer au Comité Catholique contre la Faim et pour le Développement (CCFD)

Fabien Piasecki (Fondation Sciences Citoyennes).

Michel Pinçon est un sociologue français, directeur de recherche du CNRS

Monique Pinçon-Charlotest une sociologue, directrice de recherche du CNRS rattachée à l'Institut dereherche sur les sociètés contemporaines (IRESCO).

Clarisse Taran

Jacques Testartest le biologiste Français qui a permis la naissance du premier bébé éprouvette en France en 1982.

Non le fatalisme n’existe pas. Non il n’est pas vrai que la solution qui nous est proposée soit la seule réponse. Non la casse des services publics n’est pas irrémédiable. Non la disparition des nos acquis sociaux n’est pas une fatalité. Non le libéralisme ne résoudra pas la crise qu’elle a engendrée.

Cette série d’une dizaine d’articles va reproduire ce document qui ne représente en tout qu’une dizaine de feuilles. Merci d’avance aux courageux qui en feront la lecture.  

 

 

 

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2 janvier 2012 1 02 /01 /janvier /2012 10:11

Très bonne année 2012 à tous.

Mes voeux de santé et de bonheur à chacun de vous et des voeux de liberté, de paix et de démocratie pour nous tous 

 

 

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                                                                                                                      Actualités politiques vu par Azo

 

Bloavezh mat, yec'hed ha prespolite, hag ar Baradoz e fin ho puhez

 

 "Bonne année, bonne santé et prospérité et le Paradis à la fin de vos jours"

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22 décembre 2011 4 22 /12 /décembre /2011 05:06
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Vous avez tous entendu clamer ce mot d’ordre, mais qui don à entendu la fin de la phrase ?

 

Dans cette syntaxe, il est pourtant bien nécessaire de savoir ce qui vient après ce plus.

 

 

Travailler plus pour gagner plus … qu’un instituteur Roumain.

Travailler plus pour gagner plus …de stress inutile.

Travailler plus pour gagner plus … qu’un RMIste

Travailler plus pour gagner plus … d’emmerdes

Travailler plus pour gagner plus …de courbatures

Travailler plus pour gagner plus … qu’un chômeur en fin de droit.

Travailler plus pour gagner plus … de considérations de son patron.

Travailler plus pour gagner plus … de fatigue.

Travailler plus pour gagner plus …qu’un manutentionnaire en début de carrière.

Travailler plus pour gagner plus … de maladies du travail.

Travailler plus pour gagner plus … de soucis d’argent.

Travailler plus pour gagner plus …stagiaire surdiplômé.

Travailler plus pour gagner plus … de conflits avec sa hiérarchie.

Travailler plus pour gagner plus … métallo pour deux mois en CDD.

 

En fait, un peu candide, nous avons cru entendre :

Travailler plus pour gagner plus …qu’avant.

Et bien non, c’était bien là l’erreur. A ce jeu beaucoup ont perdu, parfois même leur travail. Pour les autres, bien heureux d’avoir sauvé encore pour un temps … le minimum vital.  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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18 décembre 2011 7 18 /12 /décembre /2011 13:58

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La dette c'est chouette

 video de 3mn sur la dette, avc la voix de Clémentine Autain....

 

http://vimeo.com/33392696

 

Bizarement , écoutez bien... le montant total de la dette actuel de l'état Français ( 1 716  700 300 Euros) correspond  à l'ensemble des intérêts versés sur tous les emprunts contractés auprès de banques privés.

 

 

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4 décembre 2011 7 04 /12 /décembre /2011 05:42

 

Les-Neiges-du-Kilimandjaro_fichefilm_imagesfilm-1-.jpgRobert Guédiguian, au travers de ses films, a toujours défendu les valeurs du monde ouvrier. Avec ce dernier film, il nous démontre une fois de plus que malgré la crise, la mondialisation et le chômage, la classe ouvrière garde de belles valeurs humanistes.  

Dans ce monde économique difficile, où l’homme ne semble plus avoir sa place, il nous redonne un souffle d’espoir.

L’histoire débute ainsi…

Michel, la cinquantaine, vit heureux avec sa femme Marie-Claire depuis 30 ans. Alors qu'il est représentant syndical, son entreprise est frappée par un plan de licenciement. Il décide alors d'effectuer un tirage au sort pour désigner les personnes licenciées. 20 noms sont tirés au sort, parmi lesquels celui de Michel qui perd alors son travail.
Il retrouve ses anciens collègues pour fêter ses 30 ans de mariage. A cette occasion, ses amis et sa famille offrent au couple un voyage, avec une cagnotte, pour la Tanzanie où se trouve le Kilimandjaro, en leur chantant le tube des années 1960 : Les neiges du Kilimandjaro.
Peu de temps après, un évènement grave va survenir qui remettra en cause leur voyage mais aussi leur vie et les valeurs qui sont les leurs depuis toujours.

Comme d’habitude, un film de Guédiguian  ne doit pas se rater.

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29 novembre 2011 2 29 /11 /novembre /2011 14:40

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De son vivant, le général Bigeard a toujours bénéficié de l’admiration des forces politiques les plus réactionnaires et de leur soutien actif. Et voici qu’une année après sa mort, il est de nouveau utilisé pour une manœuvre politicienne, orchestrée par le ministre de la Défense, dont le passé d’extrême droite est connu : le transfert aux Invalides de ses cendres.

Cette initiative est doublement pernicieuse.

D’une part, il y a une certaine indécence à mettre Bigeard au rang d’autres grands militaires qui y reposent, parfois depuis des siècles. On peut avoir des analyses critiques sur tel ou tel d’entre eux, mais beaucoup mirent leur génie au service de la défense du territoire français.

D’autre part, et surtout, une telle initiative serait une insulte à divers peuples qui acquirent au prix fort, naguère, leur indépendance. Ces pays sont libres depuis des décennies, ils ont le plus souvent des relations cordiales avec le nôtre. A-t-on pensé un instant quel signal le gouvernement français s’apprête à leur envoyer ? Est-ce du mépris à l’état pur ou de l’inconscience ?

On nous présente cet officier comme un héros des temps modernes, un modèle d’abnégation et de courage. Or, il a été un acteur de premier plan des guerres coloniales, un « baroudeur » sans principes, utilisant des méthodes souvent ignobles. En Indochine et en Algérie, il a laissé aux peuples, aux patriotes qu’il a combattus, aux prisonniers qu’il a « interrogés », de douloureux souvenirs. Aujourd’hui encore, dans bien des familles vietnamiennes et algériennes, qui pleurent toujours leurs morts, ou dont certains membres portent encore dans leur chair les plaies du passé, le nom de Bigeard sonne comme synonyme des pratiques les plus détestables de l’armée française.

 

pétition réalisée avec le logiciel libre phpPetitions

 

Je pense que nous devrions être nombreux à signer cette pétition :

http://www.nonabigeardauxinvalides.net/index.php

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17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 05:50

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AAA

Ce sont les mêmes agences de notation qui se sont totalement fourvoyés à propos d’Enron et dans la crise des Subprimes, qui décident aujourd’hui que la Grèce n’est plus fiable et que la France ne fait plus confiance aux marchés financiers. Quelle note pourrait-on attribuer à Moody’s et Standard and Poor’s ?

FMI

Fond monétaire international, avec l’aide d’autres organisations internationales octroyant des prêts (comme la Banque mondiale), négocie des plans dits d’ajustement structurel qui oblige l’ouverture aux sacro-saints marchés en faisant reculer toutes les interventions de l’état et favorisant la privatisation  

BM

La banque mondiale, Elle accorde des prêts à des taux préférentiels à ses pays membres en difficulté, qui s’endette  En contrepartie, elle réclame que des dispositions politiques  et économiques pour faciliter le commerce international.

4 175 800

Le nombre de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi en France métropolitaine fin septembre 2011

 

Les sorties pour entrées en stage augmentent de façon inhabituellement forte (+37,9 %). Ainsi que les cessations d’inscription pour défaut d’actualisation.

Ce qui signifie que le nombre réel est bien supérieur à 5 000 000 de demandeurs d’emploi.

 

ONU

Organisation des Nations Unis, qui prend des résolutions que personne ne respecte et qui laisse les états Unis jouer au maitre du monde.

 

181/194/302/236/237/242/250/251/252/267/340/

446/468/592/605/607/636/641/672/673/681/694/

799/904/1322/1397/1402/1405/1435/1515/1544/ 1850/1880.

 Non ce ne sont pas les chiffres du loto mais les N° des résolutions de l’ONU non respectées par Israël, il en a fallu moins que cela pour débarquer en Irak.  Pas moins de 33 résolutions  dont certaines émanent du conseil de sécurité restées sans suite

G 8

Pays industrialisés les plus riches du monde, proclamés gouvernement du monde sans mandat démocratique représentant plus de 50% de la richesse mondiale et seulement 13% de la population du globe. Parfois élargi au G20  pour faire plaisir à la chine, à l’Inde et au Brésil.

CAC 40

Cotation assistée en continu sur les 40 plus importantes sociétés qui permet de surveiller les transactions et de faire fructifier les capitaux sur le dos des travailleurs. Le salaire réel a augmenté en moyenne de 5,3 % entre 1998 et 2005. Sur la même période, les revenus financiers ont progressé de 30,7 %

  

925 millions

Nombre de personnes qui souffrent de la faim dans le monde, 98% vivent dans les pays en développement. Et, parmi ces derniers, 56% en moyenne sont des agriculteurs. Au total, plus de 508 millions d’agriculteurs n’arrivent plus à se nourrir.

 

 

 

4,5 millions

Tonnes de soja importé en France chaque année. Sous forme de tourteaux de soja principalement en provenance du Brésil. Le 2/3 sont des OGM. Cette source de protéines sert à l’alimentation animale pour compléter le maïs et autres fourrages.

 

37 milliards d’euros = budget de la défense
133 947 militaires armée de Terre
60 990 militaires armée de l air
42 866 militaires Marine
+ 20 000 civils environ    total= 257 803 salariés

87 milliards d Euros = budget de l’éducation Nationale  
total = 1 300 000 salariés !
Pour  12 441 6 800 élèves et étudiants en France ..............comparez !

 

8 100 euros

Indemnités cumulées de sans compter les frais divers

Un maire d'une ville de 30 000 habitants gagne 3 350 euros. Un président d'une communauté d'agglomération gagne  4 000 euros par mois. Le salaire d'un député est de 5 126 euros. Celui d'un ministre est de 13 471 euros.

 Mais, il y a aussi des indemnités censées couvrir les frais liés à la fonction. Un ministre touche une allocation de frais d'emploi de plus de 6000 euros, les députés perçoivent une indemnité de frais de mandat de 6 223 euros. Et un élu local peut se verser une indemnité de frais d'emploi de 949 euros.
Quand un responsable politique cumule les mandats, il cumule les salaires et les indemnités. En d'autres termes, un cumulard peut cumuler plus de 14 000 euros par mois en salaire, sans compter plus de 6000 euros de frais divers.
Pour tenter de limiter cette dérive, un plafond a été instauré en 1992 : les responsables politiques ne peuvent cumuler plus de 8 100 euros, auxquels s'ajoutent 949 euros de frais d'emploi et 6 123 euros de frais de mandat. S'ils ne respectent pas ce plafond, l'infraction est considérée comme un délit et des peines de prison avec sursis peuvent être prononcés. Mais les contrôles et les poursuites sont assez rares.

Mais si un homme politique dépasse le plafond de 8 100 euros, il peut désigner un de ses collègues pour lui reverser le trop plein perçu. C'est le principe du "reversement" : un élu local peut verser le surplus de ses indemnités à un autre élu local de son choix. La loi de 1992 n'est donc pas destinée à faire des économies à l'Etat, mais à mieux répartir la richesse entre élus.
Par conséquent, un député-maire qui cumule plus de 14 000 euros de revenus par mois, peut désigner un autre élu pour que celui-ci perçoive les 6 000 euros de surplus. Rien ne se perd donc, et tout se cumule de manière déguisée pour peu qu'on soit entouré d'un réseau d'élus de confiance.

Comment les responsables politiques font-ils pour assumer la charge de travail de trois ou quatre équivalents temps-plein ? Et bien, il suffit de déléguer. Les députés-maires s'entourent de nombreux collaborateurs qui effectuent le travail de fond à leur place.
Or, c'est tout le problème du cumul des mandats : les responsables politiques cumulent, ils ne peuvent assumer pleinement l'ensemble de leurs fonctions, ils embauchent donc des collaborateurs. Au final, la collectivité paye donc plusieurs fois pour la même tâche : le salaire du responsable politique, et les salaires des collaborateurs qui effectuent réellement le travail.

 

Le compte est bon !

Promis demain je me remets à la poésie .

 

                                                                                                                         Source Politique.net

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15 novembre 2011 2 15 /11 /novembre /2011 19:43

 

Quelques bons mots recueillis  par les services de  l’assurance maladie…

 

Je vis maternellement avec ma concubine.

Quand mon petit a eu deux ans, la caisse m'en a coupe la moitié.

Habitant sur un derrière et ne m'y trouvant pas bien, je voudrais obtenir un prêt pour améliorer mon habitat

Je ne possède que quelques pieds de vigne que mon fils fait marcher

N'étant pas chômeur secouru, je me suis mis à ramasser un peu de tôle pour faire manger mes petits.

Selon vos instructions, j'ai donné le jour a deux jumeaux dans une enveloppe ci-jointe.

Le bébé a besoin de lait et le père ne peut lui en donner.

Vous avez change mon petit garçon en petite fille est-ce que cela fait une différence.

Ma femme est enceinte, je vous envoie mes petites affaires dans ce papier.

Suite au passage du contrôleur, veuillez m'envoyer un carnet de maternité.

Au guichet on m'a fait attendre une heure toute seule en file indienne.

Mes dents sont tellement mauvaises que je ne peux mâcher que du potage.

On a coupé les bourses de mon fils, il ne va plus en classe.

Comme mon pauvre mari doit partir chez les fous, je l'envoie à votre bureau

Je suis restée malade a cheval sur deux mois.

Je suis enceinte de cinq mois et je n'ai rien fait.

Orphelin a treize ans, j'ai vécu de droite a gauche mais toujours dans le droit chemin.

 Et la toute dernière, tout aussi comique,  de Sarkozy qui nous rappelle à juste titre que « frauder non voler »  la sécurité sociale c’est au détriment de la population Française.

Merci  Monsieur le Président de prôner la solidarité nationale, mais passer plusieurs nuits dans un palace de Cannes à 37 000 euros le nuit, vous appelez cela comment ?

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