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10 janvier 2013 4 10 /01 /janvier /2013 07:56

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Extraordinaire : l'austérité est une erreur mathématique !

Le Billet politique d'Hubert Huertas (France culture)

« C’est une information extraordinaire, dont les conséquences sont immenses, mais qui fait beaucoup moins parler que les dérives pathétiques d’un acteur célèbre. Un rapport de quarante quatre pages signé par un économiste en chef du FMI, un français, Olivier Blanchard. Il dit tout simplement que les plus hautes instances économiques mondiales et européennes se sont plantées en imposant, au nom de la science, l’austérité à toute l’Europe

Ce que dit Olivier Blanchard, c’est que le modèle mathématique sur lequel s’appuyaient ces politiques visant au désendettement radical, et au retour sacré à l’équilibre budgétaire, comportaient une erreur au niveau, je cite, du multiplicateur fiscal. Pour simplifier beaucoup, ce modèle mathématique, donc incontestable, prévoyait que lorsqu’on retire un euro dans un budget il manquerait un euro dans le pays concerné. Or c’est faux. Pour des raisons qui tiennent à une réalité parfaitement triviale, et qui est que les hommes sont humains, cette austérité a déclenché des réactions collectives qui ont abouti à ce que cet euro retiré a provoqué la perte de trois euros dans les sociétés concernées

Multipliez par des milliards, et vous comprendrez pourquoi l’austérité imposée à coup de sabre par des troïkas savantes n’a conduit qu’à plus d’austérité, plus de chômage, et plus de récession.

L’équation était fausse, ce qui est remarquable en soi, surtout quand on songe au Mississipi, que dis-je, à l’Amazone de leçons d’austérité péremptoire, délivrées chaque minute, sur toutes les antennes, et dans tous les journaux, par des commentateurs sûrs d’eux et dominateurs.

Mais le plus incroyable est ailleurs.

C’est qu’il ait fallu s’apercevoir que quelque chose clochait dans une équation pour découvrir que quelque chose n’allait pas dans la vraie vie. Un peu comme si on assistait à des accidents de la route en chaîne et qu’on ne donnait pas l’alerte tant qu’un modèle mathématique ne disait pas que c’était des accidents.

On ne peut pas aller plus loin dans le triomphe de la technocratie. Il a fallu qu’un expert constate un problème avec un coefficient multiplicateur pour que ce qui saute aux yeux soit perçu par nos cerveaux. L’Europe est à la traîne, son chômage bat des records, sa croissance est en berne, la pauvreté s’installe, bref la voiture est dans le fossé, mais peu importe, on ne change pas de politique puisque c’est la seule et qu’en vouloir une autre serait une demande ignare.

Les ignares vous saluent bien, mais les dévots de l’austérité n’ont pas rendu les armes. L’histoire de l’équation commence à cheminer, on en a parlé dans le journal de France 2 hier soir, l’Humanité l’a évoquée, le Washington Post aussi, mais elle ne fait pas encore la une. C’est qu’on ne renonce pas d’un jour à l’autre à une idéologie. Même vermoulus les murs de Berlin ne s’affaissent pas d’un jour à l’autre. »

 

 

 

Une information qui n'a pas encore été relatée dans les journaux télévisés qui ont préféré annoncer les soldes  

 

Cela va certainement faire très plaisir aux Grecs, aux Portugais et aux Espagnols et faire mourir de rire tous les Français en dessous du seuil de pauvreté, soit 13,5% en 2009 et 15,6% en 2010 pour les derniers chiffres connus  . Un individu peut être considéré comme pauvre quand ses revenus mensuels sont inférieurs à 803 euros (données 2010) selon la définition de la pauvreté utilisée (seuil à 50 % du niveau de vie médian)

    803 euros pour une personne seule

1 205 euros pour un couple sans enfant

1 687 euros pour un couple avec deux enfants de moins de 14 ans

 

 

 

Un gouvernement de gauche (enfin c’est eux qui le disent) qui vient d’être élu a pris aussitôt les mesures nécessaires pour corriger ces inégalités en annonçant rapidement une série de mesures visant à augmenter les marges de manœuvre des entreprises.

La plus importante d’entre elles est la création d’une nouvelle niche fiscale de 20 milliards le Crédit d’Impôt pour la Compétitivité et l’Emploi (CICE), financée par une hausse de la TVA et de nouvelles coupes dans les dépenses publiques.

 

20 milliards, ce chiffre ne vous parle pas ?

Alors voici quelques points de repère :

- Selon la FAO, Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture soit en anglais « Food and Agriculture Organization of the United Nations », environ 30 milliards d'euros par an suffisent à supprimer la FAIM dans le MONDE !!!

 

 

http://www.fao.org/newsroom/fr/news/2008/1000853/index.html

 

- Alors que pendant ce temps l'Europe a déjà dépensé au moins 4.589 milliards d'euros pour sauver les banques !

- D’autres chiffres tout aussi éloquents : les 1200 milliards de budget annuel de l'armement dans le monde. L’industrie de l’armement française exporte pour 4 milliards d’euros de matériels militaires. La France se place ainsi au quatrième rang mondial des exportateurs d'armes derrière les Etats-Unis, la Russie et la Grande-Bretagne. Oui mais il ne faut pas en parler puisque cela génère pour 2,7 milliards d’euros d’excédents net par an pour un chiffre d’affaires de 15 milliards d’euros, et 330 000 emplois directs et indirects.

 

 

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22 décembre 2012 6 22 /12 /décembre /2012 06:12
Un cadeau en attendant mon retour...
je vous avais déjà parlé de "Playing for change" une belle exprérience qui continue.
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21 décembre 2012 5 21 /12 /décembre /2012 06:17

 

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Noël se prépare

 

Un sapin aux mille reflets

 

La fête sera belle

 

 

 

Des chants dans toute la maison

 

Un grand diner aux chandelles

 

 

 

 

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Un très bon Noel à tous, Nedeleg laouen comme on dit par ici ... je vous retrouverai l'an prochain

 

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19 décembre 2012 3 19 /12 /décembre /2012 06:15

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Le Cormoran est un sloop houari de 4m50 à dérive et lesté.
Son ancêtre, est apparu en 1922. Originaire de la baie de Morlaix, il est directement inspiré des canots de pêche locaux. Dès 1934 un club se constitue et choisit le cormoran comme emblème. Les premières jauges apparaissent dans les années 30.

 

 

Le Cormoran est un bateau très marin, raide à la toile et fortement toilé. Ses entrées d'eau bien larges lui permettent de passer aisément dans une mer hachée ou dure. Il ne craint pas les coups de vent de force 6 à 7, fréquents en Bretagne nord. Il remonte au vent étonnement bien.

 

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4 personnes prennent aisément place à bord bien que les régates se fassent généralement à 3 équipiers
Il est assez facilement mâté et mis à l'eau par 2 personnes.

 

Le Sloop houari est grée avec une corne très apiquée (c’est-à-dire relevé contre le mât)  alors que dans le gréement de sloop franc la corne est peu apiquée et une voile de flèche est prévue

 

 

 

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18 décembre 2012 2 18 /12 /décembre /2012 05:47

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 Antoinette s’installa près de lui et lui prit la main. Une religieuse vint lui proposer de prier avec elle mais elle refusa en disant qu’elle préférait rester seule avec son fils. Dieu n’avait rien fait pour son mari, elle ne pouvait pas lui faire confiance pour son petit Pierre.

Elle avait eu le temps de confier ses deux petits à sa voisine et savait qu’ils seraient bien traités.

Seule dans le silence de la nuit devant son garçon, aucune larme n’avait encore coulé de ses yeux clairs. A croire que la vie l’avait totalement desséchée, elle faisait face aux épreuves avec beaucoup de vaillance. Le fatalisme avait rongé ses espérances, mais il lui restait quelques forces

Malgré la fatigue, elle ne put trouver le sommeil. A l’aube naissante, elle eut un fâcheux pressentiment, son fils s’était battu jusqu’au bout mais ses dernières forces ne suffiraient pas à le sauver.

Sans intension bien claire, elle emprunta un long couloir encore sombre afin de demander une grande enveloppe à une infirmière. Celle-ci, les yeux remplis de la fatigue d'une nuit de garde, lui remit ce qu’elle lui demandait sans même s’enquérir de l’usage qu’elle voulait en faire. Antoinette la remercia et repartit vers le dortoir en souriant.

Elle retrouva sa place auprès de son fils. Celui-ci semblait beaucoup souffrir et sa respiration n’était plus qu’un souffle.

Antoinette le regardait intensément, tant elle sentait sa fin proche. Etait-ce à cause de la fatigue ou de cette anxiété qui lui tordait le ventre, elle commençait à avoir des visions.

Elle crut déceler une légère lueur juste au-dessus du visage de Pierre dont les traits tourmentés trahissaient la rudesse du combat qu’il menait. Cette clarté chatoyante tantôt rose pâle, tantôt violette, se mit à tournoyer doucement. C’est le moment que choisit Antoinette pour présenter son enveloppe grande ouverte et emprisonner d’un geste brusque ce voile qui disparut totalement.

Dans un même mouvement vif, elle referma soigneusement l'enveloppe après en avoir humectée la bande collante puis en appuyant très fort. Elle glissa ensuite l’enveloppe dans son sac et se rassit sur sa chaise près du lit.

Il régnait à nouveau un grand calme dans la pièce. Le visage de Pierre avait repris un peu de couleur et ses traits s’étaient parfaitement détendus.

Alors que le jour n’allait pas tarder à se lever, Antoinette sombra dans un profond sommeil.

Une infirmière entra pour prodiguer des soins au jeune accidenté. Il semblait avoir parfaitement surmonté cette nuit. Le médecin appelé pour  l’examiner fut bien dérouté de trouver encore tant de vie dans ce corps meurtri.

Pierre ne tarda pas à ouvrir les yeux ; en apercevant sa mère à ses côtés, il lui sourit. Antoinette retrouvant ainsi le doux visage de son fils adoré, ne put retenir une larme.

Pierre était sorti d’affaire, il lui faudrait encore beaucoup de repos pour se remettre tout à fait de cette mésaventure. Antoinette pouvait maintenant le laisser pour retourner chez elle et s’occuper de ses deux petits.

corons_15-1-.jpgElle embrassa tendrement son fils en lui promettant de revenir très vite.

Elle souhaitait rejoindre son village au plus vite mais il lui fallait attendre encore deux heures le prochain départ de l’autocar qui la ramènerait chez elle. Une profonde fatigue l’envahit, elle se reposa sur un banc à la gare routière. Bouleversée par les émotions, son esprit était en ébullition, elle avait un peu de mal à réaliser que son fils venait de survivre à ce cruel accident de la mine qui venait de faire trois victimes.

 

Elle retrouva dans son sac la grande enveloppe qu’elle saisit prit en main tout en réfléchissant à ce quelle pourrait bien en faire.

Son visage s’éclaira brusquement. Elle se leva et sortit aussitôt de la gare routière. Arrivée sur le trottoir, elle tourna la tête de tous côtés pour chercher à s’orienter. Elle finit par traverser la chaussée, s’engagea dans la rue de Paris qui menait à la grande Poste. Au guichet, elle rédigea l’adresse du directeur des charbonnières sur l’enveloppe avant de la glisser dans la boîte à lettres. 

Comme soulagée d’un grand poids, elle retourna d’un pas léger attendre son autocar.

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17 décembre 2012 1 17 /12 /décembre /2012 06:37

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Il n’était pas encore midi lorsque les sirènes retentirent. Personne dans le voisinage ne pouvait s’y tromper, il y avait eu un accident sur le puits numéro trois.

Tous les gens du quartier se précipitaient sur le carreau de la mine. Les femmes surtout avec de jeunes enfants dans les bras, les autres couraient à leurs côtés suivis par quelques vieux qui s’activaient sans pouvoir suivre le mouvement. Une peur sourde sans larme ni panique, la communauté serait encore cruellement atteinte aujourd’hui.  

Depuis le depuis de l’année, c’était la troisième fois que l’alerte était donnée. Toujours sur ce même puits, où les hommes descendaient chaque jour avec un peu plus d’angoisse.

Antoinette aussi s’était empressée de venir aux nouvelles. Deux ans plus tôt, son mari était resté au fond, un peu plus loin sur le puits numéro un. Son corps était toujours avec ceux de ses camarades par deux cents mètres de fonds car l’explosion avait entrainé une inondation et il n’était plus possible de les en extraire pour le moment. Elle pensait souvent à lui dans ces profondeurs glacées de la terre

Antoinette avait reçu une maigre prime pour cette catastrophe ainsi qu’une longue lettre manuscrite du directeur des charbonnages. Dans son courrier, il rendait un bel hommage à la bravoure et au courage de son homme. Ce qu’elle avait retenu, c’est une promesse qui lui était faite d’embaucher son fils aîné dès qu’il aurait atteint ses seize ans.

C’était chose faite depuis le mois de février. Le petit Pierre, bien qu’un peu chétif, était descendu au fond pour être employé au roulage. Depuis le front de taille jusqu’à la recette inférieure du puits d’extraction, il poussait les wagonnets dix heures par jour et six jours sur sept. Antoinette était fière de pouvoir compter sur lui pour subvenir aux besoins de la famille maintenant qu’il était un homme. Comment aurait-elle pu faire autrement pour élever la jolie Lisa qui n’avait que douze ans et Louis le petit dernier seulement âgé de sept ans ? Ce n’est pas avec les quelques heures de ménage effectuées dans les bureaux tôt le matin, quelle aurait pu nourrir correctement sa famille. La misère était la même pour tous dans le pays noir.

Pierre était un brave gars, bien trop souvent le nez dans les livres au goût de sa mère, mais toujours très serviable. Il se plaisait bien à l’école mais l’avenir dans les corons est tout tracé, son tour était venu de descendre au fond.

Aujourd’hui, c’était pour lui qu’elle attendait devant les portes de la mine au milieu de la foule qu’on veuille bien les rassurer. Un grand nuage de poussière sortait du puits numéro 3, quelques gueules noires venaient tout juste de s’en extraire et marchaient vers les grilles pour rassurer leur famille.

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Il fallut encore plus d’une heure avant de voir s’approcher l’ingénieur qui annonça que six hommes étaient encore au fond et qu’une équipe était descendue à leur secours.

 

Alors que le nuit tombait, on avait fait entrer les familles dans un réfectoire. Deux survivants arrivèrent, soutenus par leurs camarades, ainsi qu’un blessé allongé sur une civière.

Antoinette reconnut aussitôt son fils, il était inconscient et respirait à peine. Elle monta avec lui dans l’ambulance qui les emmena rapidement vers l'hôpital.

A leur arrivée, on s’affaira autour de lui pour l’examiner et le nettoyer un peu. Après encore une longue attente, on conduisit Antoinette auprès de son fils dans un grand dortoir, alité derrière un lourd rideau de toile. Il n’ouvrait toujours pas les yeux et semblait ne rien entendre.

Un médecin finit par venir lui expliquer qu'outre la fracture au niveau de la jambe gauche qui avait été constatée, l'écrasement de la cage thoracique subi dans l’accident avait probablement provoqué de graves dommages internes. Les prochaines heures seraient déterminantes et il ne fallait compter que sur la vitalité de sa jeunesse pour lui permettre de passer la prochaine nuit.

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15 décembre 2012 6 15 /12 /décembre /2012 05:54

Photos--publies-4-2014.JPGLa Jangada est un bateau de pêche traditionnel, fabriqué en bois dans le nord est de la côte brésilienne.
Ce bateau est réalisé comme un radeau à partir de quelques troncs d'arbres grossièrement équarris et assemblés par des cordages et des chevilles. Il est muni d'un gréement amovible constitué d’une voile latine très maniable.

Dans les années 70, on en dénombrait environ 3500, seuls quelques exemplaires sont encore utilisés aujourd’hui

 Deux sortes de bancs sont implantées sur le pont : l'un maintient la mâture, l'autre sert au barreur pour soutenir une longue rame qui sert de gouvernail.
Selon l'importance du radeau 4 à 8 personnes peuvent y embarquer. Les pêcheurs pouvaient partir ainsi à plusieurs pendant trois jours à bord de ce dériveur sans autre cabine qu’une cale à poissons.

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La toile en coton nécessite d’être aspergée régulièrement  pour resserrer la toile, la rendre plus étanche à l’air et gagner de la prise au vent pour prendre de la vitesse. Les jangadas sont parfaites pour remonter les courants.

Invitées d’honneur en 2004, quelques Jangadas sont présentent depuis à chacune des fêtes maritimes de Brest, maniées par des pêcheurs Brésiliens.

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14 décembre 2012 5 14 /12 /décembre /2012 06:01

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N’est ce point que poésie…   

Cette recherche du beau,

 Où on ne l’attend pas

Cette  peinture en lambeau

Qui  soudain  nous frappa

 

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N’est ce point que poésie…          

La douce mélancolie     

Des eaux calmes de l’étang

Cerné  des  gazouillis

Des oiseaux  virevoltants

 

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N’est ce point que poésie…            

Ces lumières de la ville

En étranges abstractions

Qui  d’un milieu hostile    

Font une belle attraction

 

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N’est ce point que poésie…                 

Le vacarme obsédant

Des tempêtes d’hiver   

Aux  assauts percutants

En vagues  téméraires

 

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N’est ce point que poésie…                            

Cette parade  flamboyante

Des couleurs de l’automne

Et  ses lumières troublantes

Que la tempête chiffonne

 

N’est ce point que poésie…

Quelques vers arrondis

De musique imprégnée

Sculptés   en mélodie

Par ces mots alignés

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13 décembre 2012 4 13 /12 /décembre /2012 06:23

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" Il y avait une fois quatre aveugles qui se trouvèrent devant un éléphant. Chacun toucha un endroit particulier de l'animal : l'un les oreilles, l'autre les défenses, le troisième les pattes et le quatrième le ventre. Et chacun donna de l'éléphant une description différente : celui qui touchait les défenses déclara : "c'est une pierre" ; celui qui touchait l'oreille dit : "c'est comme un éventail
" ; celui qui toucha l'estomac pensa : "c'est du lard" ; et celui qui touchait les pattes dit :" "c'est un arbre". Je pense que notre musique à beaucoup de façade. Dans chaque pays où je joue, les auditeurs comparent ce qu'ils entendent à laquelle ils sont habitués et trouvent des points communs. Ma musique offre beaucoup d'images. "

Ravi Shankar

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12 décembre 2012 3 12 /12 /décembre /2012 07:32

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Bien sûr il ne s'agit pas du Muscadet qui coule à flot mais bien du Muscadet qui vogue sur les flots.

Le Muscadet est le nom d'un petit voilier de croisière côtière conçu par Philippe Harlé  en 1963. Avec le Corsaire et le Vaurien, il est l'un des voiliers en contreplaqué ayant permis l'essor de la plaisance en France.

Il a été construit à plus de 900 exemplaires. Si le Muscadet est un voilier de croisière côtière, ilreste davantage tourné vers le large que les autres voiliers de même taille.

Dans les courses, il ne se distingue pas particulièrement.. Il reste pourtant relativement rapide par rapport aux standards de l'époque grâce à sa raideur à la toile et à sa maniabilité.

Il s'attire de nombreuses sympathies en tant que bateau de croisière, réputé pour sa solidité, son aspect convivial et familial, à tel point que  « l'Association des Propriétaires de Muscadet » est crée en 1987.

Il ne coûtait que 9 500 francs à sa sortie, très prisé encore aujourd’hui sur le marché d’occasion car sa structure en bois est facile à l’entretien et aux aménagements.

Le Muscadet possède des lignes sans élégance et relativement peu performantes, ce qui lui a valu le surnom de « vilain petit canard ».

À l'intérieur, la cabine dispose d'une double couchette en V à l'avant séparée de deux banquettes à l'arrière par une petite cuisine sur bâbord et d'une table à cartes sur tribord. Les banquettes arrière servent de carré et de couchettes supplémentaires, permettant à quatre personnes d'y vivre. La cuisine est équipée d'un simple réchaud sur cardan.

Le jeu de voiles de base comprend un génois léger, un foc, éventuellement deux autres focs, un tourmentin et même un spi.

Ce petit croiseur de 6.40m, de hautes mers, sûres et marines, est une référence pour les navigateurs. Le Muscadet a été élu VOILIER DU 20 ème SIÈCLE par le magazine Voiles et Voiliers.

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