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9 janvier 2014 4 09 /01 /janvier /2014 06:16

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Le petit port breton où j’habite est loin d’être le plus exposé aux tempêtes d’hiver, pourtant il est régulièrement mis en vedette dans les médias.

En l’espace d’un mois, les presses locales et nationales sont venues y faire de nombreux reportages. Lors des journaux télévisés sur France 2, France 3, i télé, BFM télé et Tf1 ont montré les violents assauts de la mer aggravés par des vents violents et de forts coefficients de marée.

Par exemple, voici un extrait du journal de 13H : http://videos.tf1.fr/jt-13h/2014/intemperies-les-lorientais-admirent-le-dechainement-de-la-nature-8342581.html

 

DSC1807


La star du coin, c’est cette vague spectaculaire qui résulte de l’assaut de l’océan contre une digue terminée en 1926. Le port de Lomener - de la commune de Ploemeur dans le Morbihan - est protégé par un môle courbe construit en 1868 complété ensuite par une nouvelle jetée le long des rochers du Roliou. Cette dernière construction se trouve systématiquement submergée par la houle à chaque marée haute, mais avec des vents forts et de forts coefficients de marée, la gerbe d’eau devient très impressionnante. Les locaux ne semblent pas s’en lasser car tout au long de l’année les curieux affluent pour admirer le spectacle.

On peut trouver sur le net de magnifiques photos publiées par les meilleurs photographes et localement quelques cartes postales pour les touristes.

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8 janvier 2014 3 08 /01 /janvier /2014 08:44

Comme pour rappeler sa puissance, la mer fait régulièrement en Bretagne quelques démonstrations de forces.

A condition de resté très prudent, le spectacle peut s'avérer magnifique

 

DSC1802

 

Associée au vent tout aussi violent, le littoral ne sort pas indemne de la colère des éléments. De nombreuses plages sont totalement défigurées avec de grandes quantités de sable déplaces bien au delà des limites de haute mer et des chemins côtiers sont devenus impraticables. Parfois les arbres s'abattent au sol après avoir résisté aux assauts durant plusieurs dizaines d'année, alors que le mobilier urbain ne tient pas plus de quelques saisons.

Outre ces destructions auxquelles les riverains sont habitués, ces tempêtes ont des conséquences plus étonnantes.

C'est le cas par exemple à Locmariaquer sur la plage de Saint-Pierre où, la mer a grignoté trois mètres de dune. Un blockhaus s'est affaissé et a mis au jour environ 80 obus de calibre 105 de la dernière guerre.

 

Les obus mis à jour puis déminés ce mardi 7 janvier à Locmariaquer (56) © JP Tranvouez© JP Tranvouez

 

Plus étonnant encore, le corps d’un dauphin projeté par la mer sur le petit parking de la plage du Minou.
Durant la matinée les vagues sur le site atteignaient les cinq mètres poussées par un vent de sud de près de 35 nœuds.
Le fort coefficient de marée conjugué aux autres éléments a eu raison du cétacé, dont le corps était très abîmé. 

 

nullPhoto du télégramme de Brest

 


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12 novembre 2013 2 12 /11 /novembre /2013 09:14

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Amoureux de la terre               

L’océan fait sa cours

En  effusions côtières

Et séduisants discours

 

Chaque vague est un baiser

Déposé sur la plage

Par les flots irisés

Couchés  sur le rivage

 

Tempêtes passionnées

Ou clapotis discrets 

Comme caresses obstinées

Dont il a le secret

 

Sans  montrer de colère 

Il a des impatiences

Par des bouffés  lunaires

Et autres turbulences

 

 

Egayant son discours

D’une écume légère

Comme des mots d’amour

En messages éphémères

 

Battus par les vents

Qui jalouse cette idylle

Ils s’étreignent souvent

Sous  des rafales fébriles

 

Toujours inséparables

Ces amants éternels

Partagent sur le sable

Une liaison passionnelle

 

 

 

 

Photos-publiees-5-4828.JPG

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2 novembre 2013 6 02 /11 /novembre /2013 12:43

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Sur fond de chômage et de difficultés économiques, il règne en Bretagne un climat de rébellion. Si la manifestation contre l’Ecotaxe cristallise brusquement tous les mécontentements, le mouvement de contestation regroupe des combats bien différents.

En effet alors que les ouvriers de l’industrie agro-alimentaire vient défendre les emplois menacés, viennent en soutien les patrons du Médef, les agriculteurs productivistes de la FNSEA, les transporteurs routiers qui amènent dans les super marchés les avocat du Chili, les fraises d’Espagne et les crevettes d’Equateur, les poids lourds qui livrent les tourteaux de Soja venus du Brésil pour nourrir le bétail, la grande distribution et leur combat du travail dominical, les identitaires fascistes de Jeune Europe et quelques groupements nationalistes Bretons…

Alors lorsqu’Armor lux dans un magnifique coup de pub fournit quelques centaines de bonnets rouges, le rapprochement est vite fait avec la révolte historique du 17eme siècle.

 

Rappel historique de la révolte des Bonnets rouges.

Le  3 avril 1675,  quand quelques manifestants cassent quelques vitres à  Rennes, on est loin de se douter que débute en Bretagne une révolte que l’on appellera la révolte des Bonnets rouges.

Englué dans la guerre de Hollande depuis trois ans, le roi, en manque de financement, décide de lever de nouveaux impôts : Une taxe sur le papier timbré, une taxe sur le tabac, une taxe sur les objets en étain. Au delà de ces impôts plane la menace d’introduire l’impôt sur le sel, la gabelle, dont elle est exemptée.

Les bretons ont d’autres bonnes raisons d’être mécontents d’un roi qui ne respecte pas les droits du parlement et les « libertés bretonnes », garanties issues du traité d’union de la Bretagne à la France .Partout le processus est le même. Les bureaux de papier timbré ou de marquage de vaisselle en étain sont pillés.

A Nantes, le duc de Chaumes, gouverneur de Bretagne est assiégé le 3 juin dans son château. Humilié, il cache au roi dans ses rapports la gravité de l’agitation.

Les campagnes se révoltent à leur tour, particulièrement en Basse Bretagne (Vannetais, Cornouaille, Trégor, Léon).

 Les insurgés du Poher choisissent un bonnet rouge comme signe de ralliement, ceux du pays bigouden, un bonnet bleu.

 

C’est à Carhaix que va se situer le centre de la révolte.

 

Le samedi 6 juillet, un groupe de paysans et d’artisans conduits par Sébastien Le Balp, ancien notaire royal à Carhaix, sorti de prison pour vol en 1674, attaque et pille la résidence de Claude Sauvan, fermier des devoirs à Carhaix.

 

Quelques jours plus tard, on passe de la révolte antifiscale à la révolte antiseigneuriale  

 

Face à l’arrivée attendue à Carhaix du gouverneur de Chaulnes avec une armée de 6 000 hommes, Le Balp, chef des Bonnets rouges, dispose d’une troupe de 30 000 paysans  mais  veut constituer une armée capable de résister.

Il investit  le château du Tymeur à Poullaouen près de Carhaix, dont le propriétaire, le marquis de Montgaillard, qu’il connaît bien.

Alors que Le Balp est venu pour négocier ,profitant d’un instant d’inattention de Le Balp, le marquis de Montgaillard  le tue d’un coup d’épée. Le Balp mort, la troupe des Bonnets rouges est désorganisée et les paysans s’enfuient après avoir incendié le château.

 

La révolte se termine, la répression démarre aussitôt après la mort de Sébastien Le Balp et s’amplifie dès que des troupes pénètrent en Bretagne  (A Rennes  le 12 octobre)

Il est difficile de faire un bilan global de la répression car le roi ordonne la destruction de toutes les archives judiciaires concernant la rébellion. Seuls restent visibles, dans le pays Bigoudin, les destructions de clochers d’églises.

Les Etats de Bretagne acceptent l’année suivante une augmentation de toutes les demandes financières. Par contre la gabelle ne sera jamais instaurée en Bretagne

Les rapprochements des paysans avec une partie de la bourgeoisie annonce déjà 1789

 

En conclusion

En dehors des bonnets rouges choisi comme emblème, la comparaison s’arrête là. Lorsqu’on connait la fin malheureuse de cette lutte, on peut s’interroger sur l’intérêt de cette référence historique.

Tout cela ne doit pas cacher les véritables difficultés des ouvriers de l’industrie agroalimentaire et du monde paysan en général qui s’enfoncent dans  ses choix catastrophiques qui oublient de produire local pour consommer local.  

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1 novembre 2013 5 01 /11 /novembre /2013 12:53

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Dans la mythologie celtique, Samain est la fête religieuse qui célèbre le début de la saison "sombre" de l’année celtique (pour les Celtes, l’année était composée de deux saisons : une saison sombre et une saison claire). C’est une fête de transition, le passage d’une année à l'autre et d’ouverture vers l’Autre Monde, celui des dieux.

 

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Rebaptisée « Halloween » après que le pape Grégoire IV eût introduit en France, en 837, la Toussaint fixée au 1ernovembre, jour de  Samain existait voici plus de 2500 ans et se déroulait tous les 31 octobre : adoptée par les Gaulois, elle marquait pour les peuples celtes la fin de l’été, le début d’une nouvelle année, et constituait un moment privilégié de rencontre entre vivants et morts

 

 

 

 

 

 

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22 octobre 2013 2 22 /10 /octobre /2013 10:52

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Ce matin une très bonne nouvelle, je me suis réveillé.

Dans cet état de conscience qui m’a semblé tout aussi satisfaisant que la veille, je pouvais me considérer comme vivant et en déduire qu’une nouvelle journée m’était accordé. Un jour nouveau  mais peut être pas tout entier, nous verrons bien ce soir si j’ai réellement bénéficié de ces vingt quatre heures réglementaires.

Avant d’en arriver là, il me faudra combler au mieux tout ce temps qui m’est offert.  Je serai occupé par tout un tas de tâches aussi dérisoires qu’ennuyeuses mais il ne faut pas désespérer. Comme chaque jour j’arriverai sans doute par quelques stratagèmes à placer savamment quelques petits instants de bonheurs pour tromper le quotidien.

Déjà peu de temps depuis mon réveil, j’ai profité des couleurs du ciel au lever du soleil et me suis délecté d’une grande tartine grillée, enduite de beurre salé que j’ai délicatement trempée dans un chocolat au lait fumant.

Au regard du bien-être obtenu, ma collecte de petits moments de plaisir est loin d’être négligeable. La conscience toujours à l’affut je dois saisir chaque occasion pour transformer la moindre sensation en un réel plaisir de vivre. Bien sûr s’il s’agissait d’une denrée cotée en bourse, cette « productivité »serait bien insuffisante pour satisfaire les appétits des spéculateurs mais ici le bénéfice ne se mesure pas par la quantité.

Si mon attention se relâche, de longues minutes bruleront à petit feu avant que je puisse bénéficier d’une nouvelle fulgurance  capable de m’illuminer l’âme, jusqu’à  faire vibrer chacune des vieilles cellules de mon cerveau rabougri.  

Ne vous y trompez pas, même cerné par les obligations du quotidien,  il n’existe pas une seule journée où je souffre d’un quelconque ennui. Mon esprit est bien trop occupé à saisir toutes ces opportunités de me sentir vivant. Je pense donc je suis.

 Dans son  pot, cette Pteris aquilina, genre de fougères de la famille des Polypodiacées semble s’épanouir d’une douce lumière et d’un peu d’humidité que je veille à lui apporter quotidiennement. Dans un échange muet nous célébrons la vie chacun à notre façon  

Par honnêteté je dois bien reconnaitre quelques instants de flottements dans le courant de ma journée car si éplucher une carotte ou faire mijoter un filet mignon me ravissent pleinement, par contre l’épreuve de l’aspirateur prend des allures de torture mentale et physique.

Toutes les publicités cherchent à nous faire croire que l’avoir seul nous permettra d’exister alors qu’en réalité il est plus important d’être pour se sentir présent dans ce monde et d’en tirer une grande satisfaction.

L’écriture participe pleinement au sentiment d’exister alors que la lecture permet au contraire de s’évader pour vivre d’autres aventures. Il me semble qu’en vieillissant la musique comme la littérature me sont moins nécessaires. Jeune, j’avais besoin de bruit, d‘action, voire d’agitation comme pour tenter de m’oublier quelques temps, cela est bien différent aujourd’hui où la perception du monde qui m’entoure devient tout à fait essentiel.

Sans aller jusqu’à douter de nos sens, n’est on vivant que durant les quelques instants où nous en avons conscience ?

La perfection m’a toujours ennuyée c’est sans doute pour cela que je me sens parfaitement bien en ma compagnie. Je me parle sans complaisance mais avec juste ce qu’il faut de tolérance pour ne pas entrer en conflit. En somme, je suis tout à fait prêt à affronter l’immortalité qui m’est promise même si comme le faisait remarquer Woody Allen « L’éternité c’est long surtout vers la fin »

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17 octobre 2013 4 17 /10 /octobre /2013 08:08

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Venus du grand nord, Groenland ou Sibérie, les voilà revenus en Bretagne pour l'hiver, les petits Bécasseaux Sanderling. Avec eux d'autres vont arriver annoçant la saison des pluies et des vents.

Tel un oiseau migrateur me voici de retour sur les rives d'un blog trop longtemps délaissé. Bien plus inconstant que ces petits limicoles mais tout aussi farouche, mon envol toujours possible n'est en rien lié aux fluctuations météorologiques.

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9 mai 2013 4 09 /05 /mai /2013 08:50

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Arrivés et départs

En longs convois sinistres

Au milieu des hangars

 Et des entrepôts tristes

 

Dans ce monde marginal              

Livrés aux courants d’air 

Effroyable dédale

D’une grisaille austère

 

Sur ces mêmes quais de gare

Je t’ai laissée partir

Sans trompette ni fanfare

Et j’ai cru en mourir

 

J’ai vu partir ton train

Mon cœur en a saigné

Sans agiter ta main

Tu voulais t’éloigner

 

Désert émotionnel

 Insensible au chagrin

Des lieux impersonnels    

Pour tout dire inhumain

 

Tant de séparations

Si peu de retrouvailles

Ligne de démarcation

Où les amours tressaillent

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1 mai 2013 3 01 /05 /mai /2013 07:43
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Pour le 1er mai cette année pas de muguet juste un brin de rire
 
 
Mon premier est une ville d’Italie
Mon second est une île française
Mon troisième est une ville retirée dans les terres.
Mon quatrième est un gaz.
 
Mon tout est une petite chanson populaire.
 
La réponse se fait en chantant, « Napoléon est mort à Saint Hélène, son fils Léon … »
Oui mais pourquoi ?
Mon premier est une ville d’Italie : Naples
Mon second est une île française : Oléron
Mon troisième est une ville retirée dans les terres : Aigues-mortes
Mon quatrième est un gaz : Acétylène
Ce qui fait bien, toujours en chantant sur le même air populaire « Naples-Oléron-Aigues-mortes-Acétylène… »
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26 avril 2013 5 26 /04 /avril /2013 09:58

Photos-publiees-5-4792.JPGAu pays des marins au long cours, il n’était malheureusement pas rare que des hommes ne reviennent pas à terre, perdus en mer sans qu’on n’ait pu retrouver leur corps.

Sur Ouessant, lorsqu'un marin de l'île meurt hors du pays, la nouvelle arrive le plus souvent par ses compagnons qui ont été témoins de la disparition de leur compatriote ou bien par une autorité supérieure comme la Marine Nationale ou l’armateur du navire. Cette information n’est pas directement transmise à la famille mais à la mairie et à l’église

Alors le maire ou les parents du marin, viennent au presbytère avec la lettre qui fait connaître la tragédie.

Le curé fait prévenir un proche parent de la famille du défunt et lui confit une petite croix en cire appelée Proêlla. Celui-ci garde le secret jusqu'au soir et, lorsque la nuit approche et que tous les membres de la famille sont à la maison, il va chez les parents du défunt et dépose sur la table cette petite croix.

 C'est la première annonce du malheur et chacun comprend très vite ce qui se passe. Le procédé paraît dur et cruel ; mais il ne faut pas oublier que la population de l'île est pleine de foi et qu'elle sait admirablement se résigner à toutes les épreuves.

Les "Croix de Proêlla" sont de petites croix remises aux familles qui ont Photos-publiees-5 4790perdu l'un des leurs en mer. Elle était veillée à la place du corps du défunt et menée à l'église pour la cérémonie funèbre. La Proêlla désigne à la fois la croix symbolisant le disparu et la cérémonie funèbre.

Après l'office, on plaçait le Proêlla dans une urne de bois située dans l’église. Ce n’est qu'à l'occasion d'une visite de l'évêque à l’occasion de la fête des morts que toutes les croix de l’année étaient portées au cimetière. Ce rite religieux est attesté à Ouessant depuis le 18eme siècle et continuera jusqu’au début du 20eme siècle.

Il s’agit le plus souvent de marins de la « Royale » ou de la marine marchande, parfois aussi naufragés d'une barque de pêche. L’ile avait une tradition de marins au long court mais une activité de pêche assez réduite

Photos-publiees-5-4789.JPGDans le cimetière d'Ouessant, un petit oratoire reçoit toutes ces croix de cire. Une inscription y figure qui dit ceci : « Ici nous déposons les croix de Proêlla en souvenir des marins morts loin du pays, dans les guerres, les maladies et les naufrages. »

Aujourd’hui la population de l’île d’Ouessant est vieillissante, quelques maisons sont abandonnées ou vendues comme résidences secondaires et parmi les jeunes Ouessantins, la tradition d’épouser une carrière maritime à disparue. []

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